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Postby DuBwIsE !!! » March 19th, 2005, 2:34 pm

... par contre le referendum c'est pas gagné ! ...
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Postby HELPER » March 19th, 2005, 7:26 pm

moi ma specialite, c'etait les taggues a caractaire antisocioprofessionel dans les relais h : "baiz lé journalist" ou "pisse vite fait tes 2500 signes pour pas cher, sale pigiste de merde"
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Postby DuBwIsE !!! » March 27th, 2005, 2:46 am

http://www.liberation.fr/page.php?Article=285159

Un artiste s'expose en douce dans les musées de New York

vendredi 25 mars 2005 (Reuters - 12:34)


NEW YORK - Un artiste-peintre britannique est parvenu à entrer le même jour dans quatre des plus grands musées d'art de New York avec ses propres toiles pour les accrocher aux murs des expositions, au milieu des tableaux des maîtres de l'art contemporain.

Une de ces oeuvres, une photo de boîte de soupe, est restée exposée pendant plus de trois jours au Museum of Modern Art de New York, le célèbre MoMA, avant d'être repérée et décrochée, a assuré l'artiste, connu sous le seul pseudonyme de "Banksy".

Il a également accroché ses tableaux, fixés avec de la colle extra-forte, au Brooklyn Museum, au Metropolitan Museum of Art et à l'American Museum of Natural History.

La fausse toile de maître introduite frauduleusement au Metropolitan Museum a été repérée au bout d'une journée, mais toutes les autres sont restées exposées plusieurs jours, a-t-il affirmé.

Un site web d'art (www.woostercollective.com) a publié des photos de Banksy, déguisé en "inspecteur Clouseau" avec imperméable, chapeau, fausse barbe et faux nez, en train d'accrocher ses tableaux dans les quatre musées, avec un texte expliquant comment il avait procédé.

Interrogé par téléphone, Bansky a déclaré avoir accompli les quatre opérations le 13 mars avec l'aide de complices qui l'ont filmé, et ont fait diversion si nécessaire.

"Ils ont simulé une querelle d'amants homosexuels, en criant horriblement fort", a-t-il expliqué, refusant de décliner son identité ou tout autre détail personnel autre que sa profession d'artiste peintre et décorateur.

L'homme n'en est pas à son premier exploit. Il avait réalisé le même type de performance l'année dernière au Louvre à Paris et à la Tate Gallery de Londres.

"Cela m'a été inspiré par ma soeur", a-t-il expliqué. "Un jour, elle a jeté un grand nombre de mes toiles et quand je lui ai demandé pourquoi, elle a répondu: 'Ce n'est pas comme si elles devaient être exposées au Louvre'. Je me suis dit 'pourquoi attendre que je sois mort ?'"

Les responsables du Natural History Museum ont refusé de commenter l'information pour des raisons de sécurité.

La direction du Museum of Modern Art a seulement déclaré que la toile de l'imposteur avait été décrochée le 17 mars.

"A l'évidence, ils font plus attention à ce qui sort qu'à ce qui entre, ce qui joue en ma faveur", a ironisé Banksy. "Je suppose qu'ils font des fouilles de sacs plus strictes maintenant."



Image

© REUTERS. Image difusée le 25 mars 2005.

Une des toiles introduites frauduleusement par l'artiste britannique "Banksy", ici celle accrochée aux murs du Brooklyn Museum. L'artiste-peintre est parvenu à entrer le même jour dans quatre des plus grands musées d'art de New York avec ses propres toiles pour les accrocher au milieu des tableaux des maîtres de l'art contemporain.
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Postby g » March 28th, 2005, 9:31 am

> http://www.lefigaro.fr/france/20050328.FIG0273.html

XÉNOPHOBIE Pour l'association des maires de Haute-Corse, ces inscriptions nuisent à l'image de l'île
Les maires corses priés d'effacer les tags avant l'arrivée des touristes

Ajaccio : Dominique Costa
[28 mars 2005]

Un grand ménage de printemps pour faire disparaître les tags racistes. C'est la requête adressée par l'association des maires de Haute-Corse aux 236 communes du département. Cet organisme vient de prier les maires d'effacer «avant la prochaine saison estivale, les diverses inscriptions, le plus souvent à caractère raciste ou xénophobe, qui défigurent nos sites et tendent à donner à nos visiteurs un visage qui n'est aucunement celui de la Corse et de sa tradition d'accueil».


Il est un fait qu'on ne compte plus, en Corse, les façades salies de slogans insultants, les IFF («i francesi fora») des indépendantistes côtoyant les «i arabi fora» et autre message à l'attention des populations trop peu «nustrales», autrement dit couleur locale, au goût de certains. Parallèlement, en 2004, plus d'une quarantaine d'actes racistes ou xénophobes ont été commis dans l'île.


«L'année dernière, il y avait même écrit «bicot beach» sur la route qui mène à une plage de Bastia, déplore Roger Fontaine, directeur de l'association. Tout cela nuit à l'image de la Corse et au tourisme car les gens ne se sentent pas accueillis.»


À Bastia, justement, où vit une très importante communauté maghrébine, cible ces dernières années d'une série d'attentats, on n'a pas attendu l'approche de l'été 2005 pour agir. Depuis près d'un an, une équipe de voirie municipale de trois personnes fait chaque matin, dès 7 heures, le tour de la ville pour effacer les bombages. Elle intervient aussi, sur simple appel, immédiatement. «Nous constatons les effets de cette action, puisque leurs auteurs semblent, à Bastia, se décourager : les murs de la ville sont moins déshonorés qu'hier par les tags», estime le député maire, Emile Zuccarelli. «Effacer les tags racistes ou injurieux ne peut être réservé à la saison estivale comme si la Corse n'était qu'une vitrine. Nous avons choisi de conduire cette action déterminée et systématique toute l'année car tous les Corses ont droit au respect que bafouent ces inscriptions», poursuit l'élu PRG.


Émile Zuccarelli s'étonne par ailleurs que l'association «montre du doigt les maires notamment en zone rurale où les communes sont souvent dépourvues de moyens techniques – comme s'ils étaient responsables de ces slogans insultants. Et reste silencieuse pour les autres collectivités locales».


Force est de constater que les bâtiments d'État et bordures de routes régionales et départementales sont devenus le champ de bataille des tageurs. En atteste la RN 193, axe principal de l'île reliant Ajaccio à Bastia, où les slogans se succèdent jusqu'à menacer, près de Soveria : «Plus de foulards que de cagoules – Arabes, la valise ou le cercueil»...


Pour louable qu'elle soit – surtout vu le poids du tourisme dans l'économie corse et les mauvais chiffres de la saison 2004 –, on peut se demander quel sera l'impact de l'initiative de l'association des maires de Haute-Corse sachant que nombre de murs souillés ne relèvent pas des communes.


Cette politique de l'effacement rapide ne fait pas non plus l'unanimité. «Je crois au contraire, explique ce proviseur d'un lycée régulièrement «bombé», qu'il faut laisser ces inscriptions injurieuses sur les murs pour que chacun prenne conscience du fait que le racisme existe en Corse comme ailleurs». A ceci près, a souligné vendredi à Bastia le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, lors d'un débat au lycée Giocante de Casabianca, «que l'expression du racisme est en Corse plus violente que sur le continent : un plasticage peut tuer ; pas un tagage».
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Postby PSKTX » March 28th, 2005, 11:01 am

Tu lis le Figaro!?!?! :lol:
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Postby DuBwIsE !!! » April 2nd, 2005, 10:50 am

http://www.liberation.fr/page.php?Article=286726



André Saraiva, 33 ans, artiste du graffiti, roi du Paris nyctalope avec sa boîte «le Baron», il fait de son prénom une marque qu'il démultiplie en objets d'art et produits dérivés.
A la faveur de la nuit

Par Claire MARTIN

samedi 02 avril 2005





André préfère la nuit. A 14 ans il partait inscrire son prénom sur les murs de Paris avec une règle : vingt tags par nuit minimum. Plus tard, Monsieur A est né. Sorte de shadok à longues pattes, grosse bouille souriante, avec haut-de-forme. Un oeil grand ouvert, l'autre, en croix. Le personnage est devenu la signature du graffiti-artiste André. Comme un logo, apposé partout, à Paris et dans d'autres capitales. Aujourd'hui, André n'a plus le temps de jouer à cache-cache avec les autorités, il ne veut plus d'ennuis. Trop à faire. Il est devenu une figure de la «Night» parisienne, le taulier du Baron, un club privé de l'avenue Marceau. L'ex-bar à call-girls, reconverti en boîte de nuit, est l'une des étapes les plus courues des noctambules. Intellos, musiciens, stars internationales s'y bousculent. Sous le règne d'André, c'est le «carrefour de la hype et des blousons dorés», avec entrée filtrée. Dans un décor de cabaret, de jolies filles et un mélange d'artistes. Ses copines qui passent s'appellent Björk, Sofia Coppola ou Sophie Calle, qui a sa plaque sur un siège au Baron.

André donne rendez-vous au palais de Tokyo, antre de l'avant-garde contemporaine. Silhouette de dandy cravaté, à l'aise sans être arrogant. Pour excuser son retard, il dit s'être «trompé de jour». Lui et ses copains, 30 ans et des poussières, sont tous vaguement amnésiques. Les effets de la drogue ? André dit ne pas y toucher. Nous prie de ranger subito les fantasmes sur le monde de la nuit forcément en cheville avec les bad boys. Alors, quoi, la mémoire qui flanche serait le prix à payer pour les soirées arrosées à la vodka-cranberry ? Des jaloux lui prêtent tantôt de l'intelligence («quelqu'un qui a tout compris»), tantôt un côté besogneux («c'est la prime à l'assiduité»). Dans le monde du graffiti, on moque aussi ce «graffeur en costard-cravate». Au palais de Tokyo, grâce à un appel d'offres qu'il a remporté, André dispose d'une vitrine privilégiée : la «BlackBlock». Rien à voir avec le surnom des anars allemands, c'est une boutique où il vend tout ce qu'il aime, et il s'aime, forcément. «Tout l'argent est réinvesti dans la production d'artistes», assure-t-il.

Outre des gadgets divers alignés dans des vitrines-frigos, la BlackBlock est une sorte de plaque tournante autour de laquelle s'organisent concerts, défilés et autres performances. Le réseau d'André résulte de «fêtes mémorables» qu'il a lui-même organisées, dans les années 90, dans des lieux improbables, avec la sono payée avec des chèques en bois. Après, «on avait des sacs-poubelles entiers remplis de billets». Plus tard, ce furent les soirées La Johnson, à la Scala, au Plaza Madeleine, avec Lionel, lié à la famille Partouche (les casinos), qui partage aujourd'hui avec lui la direction artistique du Baron. «Ce qui nous réunit, c'est ne pas vouloir dépendre des autres. Avoir des copains et foncer !» André parle de l'importance de «se créer des familles». La sienne ne compte que sa mère et son petit frère ­ «plus grand que moi, ce qui n'est pas très dur» .

Ses origines ? «Mystérieuses.» C'est l'épithète le plus souvent utilisée par son entourage. Il en parle librement, fier d'être portugais. Enfant, il a vécu en Suède. Ses parents, «d'extrême gauche», s'étaient retrouvés là-bas. Son père, déserteur, avait besoin de se mettre au vert. Pourquoi la Suède ? Sa mère aimait, dit-il, les films de Bergman. Là-bas, ils ont vécu en HLM, elle a fait des ménages, André n'est pas un «fils à papa». Son père, un peintre «fou», a disparu très tôt de la circulation. S'il s'est débarrassé de son patronyme à rallonge, rien avoir avec M. Freud, c'est «parce que, chez les graffeurs, c'est rare de signer avec son nom de famille». Lorsqu'il a 10 ans, la mère s'installe à Paris, «en HLM, toujours». André s'est «fait virer de tous les lycées à force de faire des conneries». Un côté «grande gueule». Il dit s'être calmé. Les copains s'amusent du fait qu'il se rêve toujours un peu «caïd».

Au Japon, sa «passion», André vient de signer les fresques du nouveau terminal de l'aéroport de Tokyo. «Une commande.» Là-bas, nous dit-on, il est une star. «Mon personnage, Monsieur A, faisait partie de leur langage.» En 1997, alors qu'il vendait ses toiles au mètre dans une boutique «minimaliste» transformée en mercerie, des Japonais sont passés par là. Ont été emballés par l'idée. Un mécène lui a offert de reproduire l'expérience dans l'un des quartiers tokyoïtes les plus lancés. Olympia Le Tan, égérie de la mode, qui partageait sa vie à l'époque, se souvient d'avoir vu «des gens qui lui demandaient des autographes dans la rue juste parce qu'il avait signé un T-shirt pour Balmain». André, qui sait si bien dériver l'art en produits, ne pense pas qu'à l'argent. Et les «Monsieur A» qui ornent désormais des portables Mitsubishi et des biscuits de LU ? «Faut bien que je gagne ma vie !» Pour André, qui paraphrase lui-même le slogan de la marque de chaussures, «tout va bien». Il ne sait jamais «combien [il] a sur son compte».

André se vit comme un romantique, n'hésite pas à faire dans le chromo. L'année dernière, à Las Vegas, il a épousé sa nouvelle muse, Chloé, 26 ans. Photos d'Elvis au mur et pasteur portoricain. Chloé, dont il est «très amoureux», est devenue «Madame André», aussitôt lancée telle une nouvelle marque du réseau. La renommée du couple s'est étendue jusqu'aux pages glossy des magazines, comme l'américain W, où le couple (ex)pose son bonheur pleine page. Chloé a même déjà tapé dans l'«oeil» de Vogue. Dans un minuscule boudoir rose bonbon, sous un plafond de Monsieur A, elle vend des trucs girly. «C'est la première qui ne soit pas une fille de dessinateur», médit un «copain», soulignant qu'il sait se placer. Olympia Le Tan, la muse d'avant, s'inscrit en faux. Elle se souvient d'un «coup de foudre» qui doit tout au hasard : une rame de métro, à Strasbourg-Saint-Denis. Elle avait 19 ans. Par la suite, il ira taguer «Olympia, je t'aime» devant chez elle, pour se faire pardonner ses bordées nocturnes. Ainsi est née l'idée des «Love Graffiti», des flammes déclarées par des prénoms graffés dans les rues de Paris. Photographiés et exposés par la suite dans plusieurs galeries d'art contemporain. En février 2002, pour la Saint-Valentin, Colette, la directrice du magasin branché de la rue Saint-Honoré, lui offre sa vitrine. Il bombe leurs deux prénoms, tels Roméo et Juliette. Aujourd'hui, André continue de bien s'amuser, prépare un livre sur son «oeuvre». Il dit : «C'est un jeu. Comme au Monopoly, j'achète la rue de la Paix.»



André Saraiva en 7 dates
1971
Naissance le 2 juillet à Uppsala (Suède).
1989
Naissance de Monsieur A.
1997
La Mercerie d'André, rue Guénégaud (Paris).
1999
La Mercerie d'André 2, Daikanyama (Tokyo). Décembre 2002 Ouvre la Black Block au palais de Tokyo.
Août 2003
Epouse sa muse, Chloé, rebaptisée Madame André.
Octobre 2004
Inauguration du nouveau Baron.
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Postby g » April 8th, 2005, 4:06 pm

> http://permanent.nouvelobs.com/etranger ... .html?0733

Tag papal à New York

AP | 07.04.05 | 08:27


NEW YORK (AP) -- Un tagueur réputé, interpellé l'an dernier pour avoir dégradé la façade d'un immeuble du Bronx, est revenu dans les bonnes grâces des New-Yorkais après avoir bombé -avec autorisation-un brillant hommage en rouge et or au pape Jean Paul II.
«Le Révolutionnaire de Dieu» présente un pape en prière et regardant un Christ sacrifié tandis qu'un homme au loin se tient tête baissée.
Peinte sur la grille d'un magasin du Spanish Harlem, la dernière «oeuvre» de James De La Vega a été créée pour apporter l'espoir à son quartier pauvre de Manhattan, a-t-il dit mercredi.
«Ce pape comprenait la peine et tentait de la soulager», a souligné De La Vega, 32 ans, devant sa peinture murale qu'il a réalisée en deux heures, dimanche et dont il espère qu'elle restera définitivement.
En juillet dernier, De La Vega avait été interpellé pour avoir tagué un poisson s'échappant d'un bocal sur un mur de briques d'un immeuble du Bronx, un quartier de New York, sans l'autorisation des propriétaires. Il avait été condamné à une peine de 50 heures de travaux d'intérêt général. AP
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Postby DuBwIsE !!! » April 9th, 2005, 11:18 am

http://www.cyberpresse.ca/insolite/article/article_complet.php?path=/insolite/article/08/1,10102,0,042005,987214.php

La police allemande chasse les tagueurs avec des hélicoptères

Agence France-Presse

Pour lutter contre les graffitis, la police allemande chasse leurs auteurs à l'aide d'hélicoptères équipés de caméras à infrarouge, a confirmé vendredi le ministère fédéral de l'Intérieur.


"Les auteurs de graffitis abîment nos maisons, ont peu d'égard pour nos monuments. Chaque année, effacer les tags coûte plusieurs centaines de millions d'euros. C'est pourquoi nous engageons la police de façon conséquente, même avec des hélicoptères", commente le ministre allemand de l'Intérieur, Otto Schily, dans un entretien publié vendredi par le quotidien populaire Bild.

Vendredi, son porte-parole Rainer Lingenthal a souligné que de premiers essais nocturnes cette semaine à Berlin s'étaient révélés très fructueux. Equipé d'une caméra infrarouge, un hélicoptère du BGS, la police des frontières, a permis l'arrestation en flagrant délit de quatre graffeurs et empêché huit projets de graffitis, a-t-il précisé.

Cette mission n'a pas entraîné de frais supplémentaires, a-t-il souligné. "Les hélicoptères sont là pour être utilisés et pas pour rouiller dans un hangar de maintenance".

Le coût d'une heure de vol de ces appareils de type Eurocopter 135 est estimé à 1.190 euros, selon le ministère.

Le recours aux hélicoptères n'aura toutefois lieu à l'avenir que lorsque la police disposera d'indications suffisantes, a précisé M. Lingenthal. "Cela ne veut pas dire que nous allons survoler régulièrement les villes allemandes à la recherche de tagueurs".

Le gouvernement envisage également un renforcement de la législation contre les graffitis, qui ne sont pour le moment passibles de poursuites que lorsqu'ils abîment le revêtement d'un bâtiment.
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Postby PSKTX » April 12th, 2005, 9:44 am

http://www.novaplanet.com/cyber-hardcore/news,253,des-helicos-contre-les-graffeurs.html

Des hélicos contre les graffeurs
Smaëlb - 11.04.05 | 17:01

Dur dur de placer son blaze à Berlin. La police chasse maintenant les graffeurs en hélicoptères, équipés de caméras infrarouges. Les dernières nuits dans la capitale allemande ont donné lieu à des scènes de poursuites hollywoodiennes. Sauf que ce n’était pas du cinéma. Récemment, complétement pris dans sa chasse à la bombe de peinture, un policier en voiture a renversé et tué un motard qui passait par là.

Juste ce qu'il fallait pour que les députés réagissent enfin, et expliquent au Ministre de l’Intérieur qu'il dramatise un brin le problème. Stroebele, le leader des Verts, s’est indigné: “Il faut arrêter cette hystérie du graffiti. C’est gênant et illégal, mais il faut prendre des mesures prudentes. On n’a pas besoin de poursuites à la James Bond en plein centre ville“.
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Postby JACE » April 13th, 2005, 10:48 am

D'un autre cote quand tu connais, faut etre un peu noix pour se faire surprendre par un helico !!!! ca fait legerement du bruit !!!!! Non ???? :roll: :roll:
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Postby hatboy » April 13th, 2005, 11:05 am

et supercopter?!
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Postby koubis » April 20th, 2005, 5:07 pm

l'helico il vole pas en rase mote, il patrouille et signale les tagueurs a des agents au sol...

le pilote c'est pas un t1000 dans terminator2 non plus... :lol:
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Postby g » May 4th, 2005, 7:59 am

http://bap.propagande.org/modules.php?n ... 4979#14979

Paris 30 avril
action anti-pub sur le panneau géant vidéo de 45m² à Montparnasse.
Pour une fois...bravo !!

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Postby eko » May 4th, 2005, 8:15 am

lieux publics sans pub et sans amiante si possible :?
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Postby g » May 4th, 2005, 8:20 am

eko wrote:lieux publics sans pub et sans amiante si possible :?


:lol:

va falloir raser comme à Jussieu

///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Jussieu : un rapport recommande la destruction de la tour

Un pré-rapport d’enquête sur le chantier du campus universitaire préconiserait de raser la grande tour centrale plutôt que de la rénover, selon un article du Canard Enchaîné paru mercredi.


Selon le Canard Enchaîné , ce pré-rapport aurait été rédigé conjointement par l’Inspection des Finances, l’Inspection générale l’administration de l’Education nationale et le Conseil général des Ponts et Chaussées.

Les auteurs du dossier estiment que la rénovation des 11.000 m2, qu’ils évaluent là 1,5 milliard d’euros (dont 10 % liés au désamiantage), serait «exorbitante». Et proposeraient donc de la détruire, maintenant que son désamiantage est achevé.
Le pré-rapport s’élèverait également contre les retards successifs du chantier, les dépassements de coûts et la mauvaise planification des travaux.
Ni le ministère des Finances ni celui de l’éducation nationale n’auraient commenté ce rapport. Sa teneur aurait néanmoins été confirmée par Michel Parigot, président du Comité anti-amiante de Jussieu. « L’ardoise totale est effectivement de 1,5 milliard d’euros dont 10 % seulement pour le désamiantage qui a été prétexte à toutes sortes d’autres opérations, dont des opérations immobilières incohérentes », a-t-il déclaré à l’AFP. Et de conclure : « Détruire la tour centrale, ce n’est pas la première fois que l’on émet cette idée mais c’est regarder par le petit bout de la lorgnette que de croire ainsi faire des économies. Sa rénovation coûterait 27 millions d’euros, sa destruction 5 millions, qu’est-ce par rapport au total du gâchis et que mettra-t-on à sa place? »
Avec AFP
( 28/04/2005 )
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Postby opt » May 4th, 2005, 9:25 am

ils se feraient pas un peu de pub les anti-pub ?
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Postby g » May 4th, 2005, 9:36 am

opt wrote:ils se feraient pas un peu de pub les anti-pub ?


voire pire du " mauvais " zevs :lol:

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Postby Kefli! » May 4th, 2005, 8:07 pm

pas très graphique... :?
ni lisible..
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Postby DuBwIsE !!! » May 4th, 2005, 9:17 pm

http://www.matin.qc.ca/divers.php?article=20050409142052

Graffiti papal à New York
Presse Canadienne | Le 9 avril 2005 - 14:22

Un tagueur réputé, interpellé l'an dernier pour avoir dégradé la façade d'un immeuble du Bronx, est revenu dans les bonnes grâces des New-Yorkais après avoir bombé -avec autorisation-un brillant hommage en rouge et or au pape Jean Paul II.



Un brillant hommage au pape Jean Paul II à New York. (AP Photo/Frank Franklin II)
"Le Révolutionnaire de Dieu" présente un pape en prière et regardant un Christ sacrifié tandis qu'un homme au loin se tient tête baissée.

Peinte sur la grille d'un magasin du Spanish Harlem, la dernière "oeuvre" de James De La Vega a été créée pour apporter l'espoir à son quartier pauvre de Manhattan, a-t-il dit mercredi.

"Ce pape comprenait la peine et tentait de la soulager", a souligné De La Vega, 32 ans, devant sa peinture murale qu'il a réalisée en deux heures, dimanche et dont il espère qu'elle restera définitivement.

En juillet dernier, De La Vega avait été interpellé pour avoir tagué un poisson s'échappant d'un bocal sur un mur de briques d'un immeuble du Bronx, un quartier de New York, sans l'autorisation des propriétaires. Il avait été condamné à une peine de 50 heures de travaux d'intérêt général.
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Postby mc1984 » May 4th, 2005, 9:39 pm

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