REVUE DE PRESSE [ french ]

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MC1984 ERROR

Postby mc1984 » May 4th, 2005, 9:42 pm

BB SAID
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CONFESSIONS D'UN JEUNE HOME A CONTRETEMPS
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Camille De Toledo
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Postby DuBwIsE !!! » May 8th, 2005, 1:03 pm

... du côté de la paisible suisse ...

http://www.journaldujura.ch/article.cfm?id=156828&startrow=1&ressort=Bienne&kap=bta&job=7921310


Bienne

GRAFFITIS ET BARBOUILLAGES | La grogne des agents immobiliers



Sprayeurs cloués au pilori?
Les façades couvertes de graffitis suscitent la grogne. Les agences immobilières biennoises n'entendent pas se laisser faire et veulent désormais rendre public le nom des sprayeurs condamnés.
Andrea Sommer
Traduction Marcel Gasser


Le prince russe Potemkin était une sorte de génie: afin de cacher à la tsarine le lamentable état de sa province, il avait fait ériger tout au long de l'itinéraire que celle-ci empruntait pour visiter les lieux, de somptueux décors représentant d'idylliques villages. Cela se passait en 1787. Aujourd'hui les choses ont changé, mais les agents immobiliers biennois rêvent de suivre cet exemple russe. Que ne feraient-ils pas, en effet, pour cacher aux investisseurs potentiels le triste spectacle des murs de Bienne recouverts de barbouillages? Selon Ulrich Roth, agent immobilier biennois, les investisseurs ne prennent pas de gants pour commenter ce qu'ils voient à Bienne. Un investisseur allemand en visite aurait même d'abord refusé de sortir de la voiture, qualifiant Bienne de «ville dégueulasse». Fort heureusement, Ulrich Roth peut pousser un ouf de soulagement: le visiteur est finalement revenu à de meilleurs sentiments. Aux yeux des milieux immobiliers, cet épisode est pourtant très révélateur, et il est devenu évident qu'il faut absolument mettre un terme aux agissements des sprayeurs qui enlaidissent la cité. «Ce que nous vivons actuellement n'est rien d'autre qu'une forme de vandalisme», estime Ulrich Roth, qui réclame des mesures répressives, à l'instar de ce qui se passe au Danemark, où les sprayeurs sont incarcérés pour quinze jours. Déçus par l'inaction des milieux judiciaires et politiques, les agents immobiliers ont décidé de publier désormais le nom de tous les sprayeurs condamnés. Mais Ulrich Roth n'a pas voulu s'avancer sur un terrain plus concret: «C'est une option que nous retenons, mais rien n'a encore été décidé», a-t-il déclaré.

Répression à l'américaine?


Pour Peter Bohnenblust, procureur, de telles «actions punitives» évoquent plutôt le contexte américain. «Pour des raisons de protection des données personnelles, ce procédé est anticonstitutionnel en Suisse», explique-t-il. Il est interdit de rendre des noms publics, sauf s'il existe de sérieux motifs pour le faire. C'est le cas, par exemple, si le malfaiteur s'avère être une personnalité d'intérêt public. «Et qu'est-ce qu'une action comme celle-là peut bien apporter aux agents immobiliers?», se demande Peter Bohnenblust. «Prenons par exemple la publication de noms sur Internet, qui est contraire à la loi sur la protection des données personnelles. Les personnes ainsi publiées peuvent parfaitement porter plainte et exiger le retrait immédiat des données ainsi révélées au public», analyse Kosmas Tsiraktsopoulos, chef de l'information et de l'orientation auprès du délégué de la Confédération pour la protection des données. Le reproche selon lequel les sprayeurs ne sont pas poursuivis, ou alors mollement, ne correspond pas à la réalité pratique, affirme Peter Bohnenblust. La législation actuelle prévoit en effet toute une palette de peines dans les cas de déprédation, de la simple amende à l'incarcération pour trois ans. «Les peines qui ont été prononcées à Bienne correspondent à la pratique du canton de Berne». Cependant, il existe une exception notoire pour les adolescents sprayeurs, car ceux-ci tombent sous le coup de la juridiction des délinquants mineurs. Et là, l'arsenal répressif privilégie les mesures à caractère éducatif et préventif.

Si le lésé porte plainte et exige la réparation du dommage, les sommes prennent vite l'ascenseur. Encore faut-il que le sprayeur soit majeur, et qu'il soit appréhendé. «Débarrasser un wagon des tags qui le recouvrent coûte de 5000 à 10 000 francs», déclare le porte-parole des CFF, Roland Binz. Un sprayeur qui aurait maculé une vingtaine de wagons sur des surfaces importantes doit s'attendre à une facture, et donc à une dette, de 200 000 francs! Et dans de tels cas, pour inciter le condamné à rembourser, son salaire est saisi. «Les sprayeurs qui se font attraper- et c'est toujours le cas, tôt ou tard- se fichent la vie en l'air», conclut Roland Binz, qui affirme ne connaître aucun pardon. «Il faut savoir que les dommages causés sur les wagons, le plus souvent par les sprayages, s'élèvent à six millions de francs par année».
A. S. /M. G.
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Postby DuBwIsE !!! » May 8th, 2005, 1:12 pm

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-637637,0.html


A Berlin, la guerre contre les graffitis s'annonce longue, difficile, incertaine

D'abord, elle a déroulé une pellicule de matière plastique transparente qu'elle a soigneusement fixée sur le trottoir. Puis elle a dressé son chevalet, sorti ses bombes de peinture et lancé ses premiers jets sur la toile : de minces filets bleus sur fond argenté, tels qu'ils s'étalent par milliers sur les murs de Berlin : "Faut faire gaffe à pas salir, les flics sont pas loin".


A moins de 100 mètres, les délégués du 1er congrès international contre les graffitis savouraient la scène, un soupçon de mépris amusé dans le regard. Ils étaient 300, rassemblés devant l'Hôtel de Ville de Berlin, face à une poignée de "vandales" descendus, peinture à la main, défendre"la liberté d'expression", affirmer une fois de plus la vitalité de "l'art des rues" et protester contre ce rassemblement.

La petite joie des congressistes a été de courte durée. Une promenade en car à travers la ville, suivie, le lendemain, d'exposés touffus, leur a montré que le combat contre les graffitis était de longue haleine. Invités à Berlin le 7 avril par l'association Nofitti, les délégués, venus d'Allemagne, de l'est de l'Europe et des pays scandinaves, ont appris sans étonnement que la Ville dépensait chaque année quelque 50 millions d'euros pour nettoyer les graffitis qui recouvrent murs, transports publics, boîtiers électriques, cabines téléphoniques et ponts.

Pour toute l'Allemagne, la note serait de 500 millions d'euros. La BVG, société qui gère les transports publics berlinois, a investi des fortunes pour combattre tags et coups de cutter qui détériorent les sièges : ils sont désormais multicolores et faits d'une matière résistante. Mais rien n'a été trouvé pour lutter efficacement contre les vitres grattées, phénomène qui n'a épargné aucune rame de métro.

"En dix ans, tout s'est détérioré", grommelle ce couple d'âge mûr venu au congrès, car ça les "intéresse". Ils sont propriétaires d'un immeuble encore vierge et viennent soigner leur angoisse en écoutant les experts leur donner quelques tuyaux préventifs. "Berlin, c'est la ville la plus touchée d'Europe, assure un enseignant. Toutes les enquêtes prouvent que dans une ville salie par les graffitis le sentiment d'insécurité s'accroît".

A la tribune se succèdent élus, citoyens en colère, représentants de sociétés de nettoyage, experts en peintures, qui dévoilent les dernières inventions des fabricants ­ souvent les mêmes ­ pour faire tenir le tag ou... en protéger les bâtiments.

"La société Molotov (sic) a inventé une bombe qui élimine le sifflement du jet lorsqu'on actionne le bouton poussoir, confie un policier. C'est plus discret pour bomber la nuit". Vêtu d'un jean et d'un blouson de cuir, un anneau dans l'oreille droite, Günther Reichenbach appartient depuis des années à l'unité spéciale d'intervention antigraffitis de la police de Mannheim. Il semble plutôt serein comparé au Danois Lennart Faust, consultant auprès de la Ville de Copenhague : "Les graffitis, c'est du terrorisme environnemental". Le prix à payer, selon lui : de lourdes peines de prison.
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Postby PSKTX » May 21st, 2005, 1:48 pm

Art-naque : Cromagnon et son caddie
Léon M. - 20.05.05 | 17:52

Bansky, l'art-terroriste qui installe de fausses oeuvres d'art dans des musées et des galeries, s'est bien amusé au British Museum à Londres. Il a réussi à accrocher une pierre où une fresque préhistorique montre un homme brandissant une lance et poussant un caddie.

Le panneau sous l'oeuvre explique: "Cet exemple parfaitement conservé d'art primitif date de l'ère post-catatonique et décrirait les premiers hommes s'aventurant au-delà de leurs terrains de chasse citadins".

Si l'info est aujourd'hui publique, c'est bien sûr que le British Museum a repéré l'arnaque et décroché la pierre. Mais pas avant que Bansky ne photographie l'exploit et ne le mette sur son site.


vu sur novaplanet.com le wonderful site de radio nova
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Postby DuBwIsE !!! » June 4th, 2005, 4:32 pm

http://www.20minutes.fr/journal/lille/article.php?ida=53150

Lille dégaine 600 000 e contre les tags
Jeudi 02 juin 2005


Ce qui était déjà un cheval de bataille de la maire (PS) Martine Aubry, est devenue une priorité de la ville de Lille. Le budget 2005 de la lutte anti-tags a été triplé, et l’attribution de ce nouveau marché de 600 000 e est en cours. Une nouvelle entreprise privée sera choisie d’ici un mois, et se mettra au travail dès cet automne. La tâche est lourde : Lille compte un stock de 40 000 m2 de tags à effacer. « Ça dépasse largement les capacités des six hommes de l’équipe municipale, avance Jean-Louis Frémaux, conseiller (PS) délégué à la Propreté.

Au-delà du budget, la ville va aussi changer de stratégie. « Jusqu’ici, l’entreprise avait une obligation de moyens, maintenant, elle a une obligation de résultats », note-t-on au service qualité et développement de la ville. L’objectif est clair : l’entreprise choisie devra effacer 90 % des tags en un an pour décourager les taggeurs. Pour « faire disparaître méthodiquement » la peinture bombée, l’équipe travaillera quartier par quartier ; le Centre, le Vieux-Lille et Wazemmes, les plus touchés selon la mairie, seront les priorités.

La méthode a déjà fait ses preuves à Bordeaux, mais Christian Decocq, chef de file de l’opposition lilloise, n’y croit pas. « La mairie est trop complaisante, des subventions sont même proposées pour les graffeurs. » Il demande qu’une enquête soit établie sur la situation et qu’une expérience de vidéosurveillance soit mise en place. Le conseiller à la Propreté pense, lui, à réorganiser la police municipale afin de multiplier les flagrants délits -–les taggeurs sont passibles d’amendes et de travaux d’intérêt général. « Mais je préférerais qu’ils soient condamnés à nettoyer, affirme l’élu. Car s’il faut appuyer cinq secondes sur une bombe pour faire un tag, il faut deux heures pour l’effacer. » Caroline Dijkhuis

A savoir :
économie Si Lille peut tripler le budget de lutte contre les graffitis, c’est, selon la mairie, grâce à l’économie de 1 million d’euros réalisée en 2004 sur l’éclairage public, depuis que celui-ci est équipé de matériel à économie d’énergie.
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Merci Martine!

Postby afrotagger » June 5th, 2005, 12:33 pm

Martine, c'est très bien ça comme idée pour enlever tous ces vilains tags qui viennent salir nos si beaux blocs de bétons, mais maintenant un petit problème qui va (une fois de plus) mettre en portafaux ta si belle idée socialiste...

Enoncé: On donne à une entreprise choisie 600 000 euros pour effacer 90 % des tags d'une ville et ce quartier par quartier afin de décourager les taggers de recommencer. L'entreprise a une obligation de résultats autrement une autre viendra faire le travail à sa place. Remarque: la ville dont il faut s'occuper comprend un stock d'un peu plus de 40 000 m2 de tags à effacer, et l'on subventionne souvent le travail de certains graffeurs. Problème: Comment la société choisie va-t-elle bien pouvoir réussir à faire ses preuves en sachant que le temps imparti est de moins de 52 semaines de TRENTE-CINQ HEURES...

Tu vois Martine, maintenant que ça va te retomber sur la gueule, comme quoi cette idée de réduction de temps de travail, bah elle était pas si géniale que ça tu crois pas.... :D :twisted: :D
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Postby afrotagger » June 21st, 2005, 11:15 am

Apres les hélicoptères à Berlin, voici les zeppelin à Paris.....


<< Un dirigeable-sentinelle dans le ciel francilien

NOUVELOBS.COM | 20.06.05 | 08:02

La Préfecture de police de Paris teste depuis une semaine un dirigeable affrété par une société privée pour un "éventuel apport" dans un "dispositif de sécurité".

Le Zeppelin NT, ce dirigeable nouvelle génération exposé au salon du Bourget, est testé depuis une semaine dans le ciel d'Ile-de-France par la préfecture de police de Paris (PP) qui "mesure" ce qu'il pourrait apporter dans le domaine de la sécurité et de la pollution.
La PP procède à des "expérimentations" pour un "éventuel apport" de ce type d'appareil dans le "dispositif de la sécurité" de la capitale sous toutes ses formes, selon elle: surveillance de la circulation, relais radio, nuisances sonores ou pollution.
La préfecture a indiqué que "si ses résultats sont satisfaisants", il "pourrait être envisagé de faire appel" à ce type d'équipement pour des événements qualifiés d'exceptionnels comme en 1989, lors de la célébration des festivités du bicentenaire de la Révolution française.
Cette année-là, il avait été fait appel à un dirigeable.

Sentinelle

Le Zeppelin NT se présente comme une véritable sentinelle volante. L'affréteur est la société privée Sofema, dirigée par le général Bernard Norlain, qui compte parmi ses actionnaires Dassault, Thalès, GIAT Industries et EADS.

D'une taille beaucoup plus modeste que son illustre ancêtre, le Zeppelin NT, 75 m de long (comme l'A380) est équipé d'une cabine pouvant accueillir 12 passagers en plus du commandant de bord et du pilote. Un système de vidéo haute définition embarqué permet de saisir des images de jour comme de nuit, jusqu'à zoomer sur une place minéralogique.
Selon Bernard Norlain, le dirigeable "pourrait être utilisé pour des missions maritimes et terrestres classiques, comme la surveillance des pêches, de la pollution et des dégazages sauvages en mer, le contrôle du trafic routier ou la détection des incendies de forêts". Il peut se déplacer à une vitesse de 125 km/heure, mais peut également rester stationnaire et assurer ainsi une surveillance permanente sur zone pendant 24 heures d'affilée, fait-il valoir. A la différence d'un hélicoptère, le ballon n'a pas besoin de faire tourner ses moteurs pour se maintenir en l'air, ajoute-t-il.
Plus économique qu'un avion ou qu'un hélicoptère, capable d'embarquer un grand nombre de capteurs et d'équipements de prises de vues, de transmission d'images et de données, c'est "un outil idéal pour assurer une très large gamme de missions de sûreté et de sécurité", ajoute le général Norlain. "La Préfecture de police de Paris pourrait être notre premier client", estime-t-il, en ajoutant que le Zeppelin NT pourrait par exemple être utilisé lors de la fête de la musique à Paris le 21 juin.

Vie privée

L'expérience n'est pas du goût de plusieurs organismes en charge du respect de la vie privée. Christophe Pallez, de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) rappelle ainsi au Parisien daté du 19 juin que la loi interdit de positionner des caméras vers des entrées ou des cours d'immeubles. "Si l'opérateur zomme sur un jardin privatif, cela devient de la vidéosurveillance privée." Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l'Homme, note lui aussi dans le journal que l'expérimentation n'a fait l'objet d'aucune concertation ni présentation publique. "On en vient à utiliser de façon habituelle des moyens prévus pour des situations exceptionnelles." >>

http://permanent.nouvelobs.com/societe/ ... S0615.html
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Postby isolé » June 21st, 2005, 6:07 pm

Sorry for posting this right here in english, but I guess as it is a press-article it fits quite well:
Today's New York Times Art Section reviews the Graffiti ArchaeologyWebsite : Digital 'Antigraffiti' Peels Away the Years

..hope you don't mind...
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Postby reveur » July 1st, 2005, 2:11 am

Et bah le hip hop je le définirait comme un truc un peux flou, qui comprend de la danse de la peinture de la tchatche, du scratch, sachant que chacune de ses disciplines ne se reconnaissent pas intégralement dans le HH (nombre de graffeur sont des teuffeurs, le turtablism est une discipline a part entière, les swinkels et Java ou rapace ont ils un lien avec le HH, pas tant convaincu...).

LE dénominateur commun étant en théorie une identité de banlieu. Maintenant, c'est comme ça que je le vois mais je penses pas forcément détenir la vérité la dessus.
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Postby reveur » July 1st, 2005, 2:15 am

Et pis d'un autre coté, ce message était destiné a répondre a un message de la page 1. dsl j'ais pas fais gaffe qu'il y avait 12 pages..
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Postby afrotagger » July 1st, 2005, 9:23 pm

on comprend mieux d'ou vient ton pseudo maintenant... :)
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Postby g » July 4th, 2005, 3:45 pm

l'été semble formidable au Québec !

Image
Pierre-Alexandre, avec sa coupe de cheveux reconnaissable, et d'autres membres de l'équipe de Graff'Cité ont bien voulu prendre la pose, hier.


Graff'Cité : plus que nettoyer des graffitis


Pierre Asselin
Le Soleil
Québec

Une dizaine de jeunes passeront leur été à effacer les centaines de graffitis qui «décorent» les immeubles de la ville de Québec,
dans le contexte du projet Graff'Cité, qui s'est officiellement mis en branle hier.

Ce projet permettra évidemment de faire disparaître ces oeuvres d'art spontanées, mais en plus,
il offre une chance aux jeunes recrutés grâce au Carrefour Jeunesse-Emploi d'acquérir une expérience de travail.

C'est la quatrième année que la Ville consacre des efforts pour contrer la prolifération des graffitis sur son territoire,
mais c'est seulement la deuxième année qu'elle demande à une équipe de jeunes d'en faire le nettoyage,
explique la coordonnatrice du projet, Nancy Rouillard.

Le travail commence toutefois bien avant, par la prévention d'abord.
L'hiver dernier, en effet, 2000 étudiants ont été rencontrés dans plus de 40 écoles de l'arrondissement de la Cité.

Ensuite, il faut les trouver, ces graffitis.
Dans les faits, l'équipe est déjà au boulot depuis à peu près deux mois, pendant lesquels un travail de repérage
a permis d'identifier 187 endroits ornés de graffitis dans le quartier Saint-Jean-Baptiste seulement,
et 66 autres (avec 290 graffitis) dans le quartier du Vieux-Québec.
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c'est les vacances

Postby g » July 20th, 2005, 7:26 am

la magie INTERAIL :lol:

>> http://www.dhnet.be

Tags à la SNCB: 2,1 millions d'euros! (13/07/2005)

Des bandes viennent de l'étranger. Deux Allemands interpellés à Huy dans la nuit de lundi à mardi

BRUXELLES Les spécialistes antitags de la SNCB sont inquiets: des bandes de graffiteurs étrangers viennent sévir chez nous et repeindre nos trains à leur manière. «En 2004, nous avons recensé 1.200 faits dans tout le pays. Nous pensons qu'un tiers de ces actes ont été commis par des groupes venus de l'étranger», nous explique Gauthier Baijot, chef de sécurité chez Securail (SNCB Holding).

La dernière affaire est toute fraîche. Dans la nuit de lundi à mardi, vers 4 h 20 du matin, une équipe du service Securail de Liège a surpris en flagrant délit une bande de cinq graffiteurs. Un auteur a été interpellé sur place et un second quelques heures plus tard, alors qu'il venait reprendre la voiture du groupe, mise sous surveillance par les agents. La voiture était immatriculée en Allemagne et les deux auteurs interceptés sont des Allemands. La police a poursuivi l'enquête et envoyé les deux personnes au parquet. Elles ont été remises en liberté mardi. Au dépôt de Huy, un train de voyageurs a été tagué sur 20m2. «Cela coûtera 1.800 euros pour le nettoyer. En 2004, l'ensemble du nettoyage des tags sur les trains a coûté 2,1 millions d'euros!» poursuit G. Baijot.

Ce n'est pas la première fois cette année que des tagueurs étrangers sont repérés par les agents de la SNCB. La nuit du 13 au 14 mai 2005, ils sont intervenus contre une bande d'une quinzaine de Français, qui taguaient des trains à la gare de Braine-le-Comte. Le groupe était très organisé. «Ils étaient en tenue para-commando, avec des guetteurs. Un groupe très violent», commente G. Baijot. Deux jours plus tard, dans la nuit du 15 au 16 mai, des Hollandais agissaient à Huy. Une rame a été taguée sur 135 m2.

Pour les enquêteurs, il paraît évident que la nouvelle loi, qui dépénalise les incivilités (dont les tags), a créé un effet d'aimant sur les groupes étrangers. «Ces gens savent qu'ils ne risquent qu'une amende de 250 euros, voire 125 pour les mineurs. Et ils en rigolent. Les autres pays ont pris une direction opposée, en renforçant les poursuites pénales contre les tagueurs», poursuit Gaëtan Baijot, qui pense qu'une révision de la législation belge est souhaitable et urgente.

Rien qu'en Belgique, la SNCB estime que 200 tagueurs, regroupés dans une vingtaine de crews, des groupes de graffiteurs, sont à l'oeuvre. «Et sans doute 1.500 autres jeunes gravitent autour d'eux...» termine M. Baijot. Si les bandes des pays voisins s'y ajoutent, cela promet.

Benoît Franchimont

© La Dernière Heure 2005
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Postby easteric » July 20th, 2005, 8:30 am

keep on rocKEENG!!!!!!!
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Postby g » October 18th, 2005, 5:49 pm

> http://www.lexpress.mu/display_article_ ... s_id=51880




GRAFFITI
L’art urbain serait-il devenu architecture ?


par Tania HUËT


Une réflexion partie d’une rencontre avec un graffiti artiste toulousain. L’art des rues, celui qui s’approprie l’espace, serait-il devenu une seconde nature de l’art mauricien ? Puisqu’il est à la portée de tous, milite-t-il pour la promotion de l’art contemporain ? Des artistes déboutonnent cette ère d’expression populaire.

Rencontre inattendue avec des œuvres d’art éphémères, en grand format qui s’amourachent sur des murs ou des véhicules. L’art urbain transpose l’œuvre à l’extérieur.

En bombe, en fresques murales, en tag, en graffiti ou en mots vulgaires que la population gribouille sur les murs. Il n’est plus simplement esthétiquement correct, il s’exprime surtout par toutes les ouvertures. Il se livre à une ivresse culturelle magnifiée.

Le principe est ainsi parti d’une rencontre. Un lundi après-midi, au soleil couchant, un Toulousain est à l’œuvre à Quatre-Bornes. Ceet, comme il aime se prénommer. Un “graffeur” qui foule le monde, de la Chine à Singapour en passant par la France. Il laisse sa griffe indélébile sur les murs. C’est entrelacé, entre-enjambé, émaillé, qu’il tient entre ses paroles, un discours charmeur et claqueur sur le “graffitisme” comme on aurait pu travestir ce nouveau concept d’art contemporain.

L’objectif se pose sur l’artiste, aux idées désaxées et aux envies démembrées. Des mots, il en extrait le jus de passion pour les doubles sens. Des sprays, il en extirpe la moelle épinière du criard. Ceet baigne dans l’art urbain depuis plus de 18 ans.

Le bombage des murs a toujours été sa manière de s’exprimer. “L’art des rues, ça me permet de mieux communiquer avec la population. Je sors tout dernièrement de Hong Kong, où je travaille avec de grosses boîtes sportives qui me demandent de faire des designs personnalisés. Les jeux de lettres et l’expression par les mots, c’est ce qui fait le graffiti.” Le graffiti se fait usurper parfois, à travers le vulgarisme de la langue mais s’intègre de plus en plus au sein de la société.


Une transposition poussée de la réflexion

Comme l’affirme Ceet, pour certains artistes-peintres, l’art se fait plus capricieux et plus difficile à être accepté. “Ce qui fait notre identité, c’est notre façon propre de graffer en nous exprimant jusqu’au bout des sens”, renvoie encore Ceet. On l’aperçoit sur les murs à Quatre-Bornes, à la gare de Curepipe, de Rose-Hill, à Chebel, sur les autobus. Il gagne en importance.

Très souvent, l’art urbain se conjugue au masculin. Le graffiti ; une histoire d’hommes ? Ce n’est que pour une courte période. Dev Chooramun, artiste-peintre avoue qu’il existe encore “un peu de retenue chez les filles qui hésitent à faire le pas”. Mais cela ne saurait tarder.

L’art urbain débute dans les années 1950, Jacques Villeglé et Raymond Hains du mouvement réaliste en sont les précurseurs. Ce même mouvement prend de l’ampleur à partir de Jean-Michel Basquiat né un 22 décembre 1960. Artiste-peintre de Brooklyn, il peignait avec les mains.

C’est lorsqu’il rencontre le graffitiste Al Diaz en 1976 à la City-As-School que Jean-Michel Basquiat décide de peindre au spray. Son graffiti à lui, épousait les courbes de la poésie. Il se faisait mot. Il se faisait vivant. Sa signature à lui, c’était, “SAMO” qui signifie : “Same Old Shit”.

De l’impertinence dans les couleurs qu’il finissait par vider sur ses tableaux grands formats. Cet art en apparence simple, s’est métamorphosé en une transposition plus poussée de la réflexion. C’est cela aussi que l’art urbain, notamment le graffiti, apporte comme subversif dans le monde parfois inerte et cliché de l’art mauricien. En sus des paysages, en sus des portraits, l’art urbain s’attaque lui, au concept du renouveau.

“Ceux qui pratiquent le graffiti sont généralement des bandes qui bougent ensemble. Ils sont une voix, un souffle, pour dire ce qu’ils pensent sur les murs”, explique Said Anif Hossanee, artiste-peintre que l’on ne présente plus. Il retrace son expérience à Paris il y a longtemps, où même s’il n’a pas adopté ce style, il l’a aimé.

Nous lui connaissons un amour pour les couleurs, et c’est bien cela qui l’a attiré chez l’art urbain. “ça égaye la vision. Ce que j’ai surtout aimé à Paris, c’est que même dans les quartiers défavorisés, les couleurs étaient là. Sur des grands panneaux de cinq à six mètres ”, dit-il.

Pouvons-nous dire que l’art urbain se limite seulement à une catégorie de couche sociale ? Serait-il lui aussi victime de la mondialisation ? Ou sommes-nous dans une période artistiquement démocrate ?


S’exposer aux yeux et à la critique de tous

Tant de questions que suscite cet art, “pas dérangeant”, affirme Said Hossanee, “tant que l’on respecte certaines règles”. Encore des limites, mais dans un but sain. Si l’art urbain se transforme en agression verbale ou imagée, elle devient rebelle, clandestine. La recherche du beau se retrouve aussi dans le graffiti.

Pour Krishna Luchoomun, chargé de cours au Mahatma Gandhi Institute, cet art “n’est pas quelque chose de banal”. Il s’expose et s’impose aux yeux et à la critique de tous. “Je sais qu’il y a des gens qui sont quelque peu réticents par rapport à cette façon de s’exprimer, mais l’art des rues vous donne envie de réfléchir, vous fait voyager et anime la ville.”

L’art se fait donc géographie. Il voyage à travers l’île, habille les murs d’atours colorés et embellit ainsi l’environnement. Plus expansif dans ses idées, mis à nu et étalé au grand jour aux yeux de la populace.

L’art des rues permet aux artistes de traduire leurs frustrations et d’afficher leur talent ouvertement. Il devient art des rues lorsqu’il se laisse remplacer. Comme l’affirme Said Hossanee, l’art urbain devient “l’architecture ” des villes.
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Postby Popey » November 4th, 2005, 8:16 pm

http://www.liberation.fr/page.php?Article=336096 :spin:

Le maire de Las Vegas veut couper des doigts

Pour résoudre le problème des graffitis, Oscar Goodman propose de couper le pouce des "coupables".

Le maire de Las Vegas veut prendre exemple sur la guillotine pour résoudre les problèmes de graffiti sur les murs de sa ville.
Invité à une émission d'une télévision locale mercredi, Oscar Goodman s'est lâché. Il propose de couper les pouces des graffeurs, à la télé de surcroît.
Il se défend : " nous sommes en train de refaire la décoration des murs des autoroutes en centre-ville, de très belles peintures de tortues du désert, de flore et de faune. Ces punks (sic) viennent les abîmer. " explique-t-il.
Une seule solution pour lui : " Ce que je dis, c'est qu'on devrait les amener à la télévision et leur couper un pouce. Cela me paraît la bonne chose à faire. Dans l'ancien temps en France, ils coupaient la tête des gens qui commettaient des crimes abominables ". La Terreur pour les aristos de la bombe aérosol : une question de salut public.

Un participant à l'émission, l'universitaire Howard Rosenberg, a suggéré que le Robespierre de la ville du jeu " se serve de sa tête pour autre chose que poser un chapeau ". Goodman, dans la foulée, avait également prôné un retour aux châtiments corporels pour les jeunes sauvageons, comme le fouet et les coups de cannes.
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Postby eNeS » November 4th, 2005, 9:19 pm

hey !
c'est bien un americain lui :evil: ,
Sans pouce c'est dur, mais on peut se débrouiller en se scotchant la bombe au poignet :lol:
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Postby orgee » November 5th, 2005, 12:01 am

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MDR le con nous compare a d'eventuels tetes pensantes alors que c grave pas le cas .Nous on bois on pense pas! :)
bref un article comme ca fais toujours plaisir surtout dans un magazine culturel parisien :D
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Postby eNeS » November 5th, 2005, 1:01 pm

C'est la classe :badass:
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Postby alexone » November 17th, 2005, 12:07 am

Mais qui est cet antoine Besse !?
ces petits encarts dans zurban sont de plus en plus ...Formidable ;-))
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