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Share good links, discuss about graffiti.

Postby Teaseone » January 5th, 2005, 3:04 pm

pour lire le tag

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Postby afrotagger » January 5th, 2005, 3:19 pm

Suffisait de demander, merci les gars!!

Alors voila le résultat....vos commentaires....
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Postby DuBwIsE !!! » January 5th, 2005, 9:42 pm

... afrotagger : "Le T-shirt a été réalisé par Shuck2 spécialement pour notre futur candidat à la présidence!!!! " ...

... j'ai lu dans une interview de shuck2, que j'arrive pas à retrouver :? , qu'il a fait des t-shirt pour les dix ans de l'association zy'va ... http://www.zyva.fr ...

... trouvé sur : http://www.nouvelobs.com/rubriques/p2087/ParoleLecteurs.html ...
" Précisions sur le tee-shirt de Sarko
N° 2085 La fin de Léa Rico
L’association Zy’va, à Nanterre (quartier défavorisé du Petit-Nanterre), a organisé une manifestation le 27 septembre 2004, à l’occasion de son 10e anniversaire, sur le thème de la fraternité. Nous avons ainsi planté un olivier, symbole de la paix, en présence de représentants nanterriens des trois religions monothéistes (un curé, un rabbin et un imam). Nous avions convié l’ensemble de nos partenaires. M. Nicolas Sarkozy, ministre d’Etat mais également président du conseil général des Hauts-de-Seine, a accepté notre invitation. La visite d’un ministre de la République dans notre quartier du Petit-Nanterre nous honore. Nous lui avons offert à cette occasion un tee-shirt tagué «Sarko» devant et «Zy’va» au dos. Le ministre a porté ce tee-shirt publiquement.
Améziane ABDAT, président de l’association Zy’va, http://www.zyva.fr/ "

...

... c'est toujours un bon coup de pub pour cette asso ! ...
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Postby Kefli! » January 6th, 2005, 1:37 am

il mettrai n'importe quoi ce connard
ce serai une reunion des transexuels il se serait fais greffer des eins pour l'occasion pour gagner des voix..;
:twisted: :twisted: :twisted:
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Postby Teaseone » January 6th, 2005, 11:53 am

Il en parle dans le Wildwar #3, je crois.


(a very good french graffiti magazine: Wildwar)
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Postby DuBwIsE !!! » January 6th, 2005, 3:37 pm

http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20050104&key2=050104183354.1f9dz0cj.xml

"Des lycéens en garde à vue après une bagarre entre bandes, 3 blessés (...) Le contentieux entre les deux bandes ferait suite à des tags dessinés dans un train, selon une source judiciaire. "
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Postby g » January 6th, 2005, 6:33 pm

http://www.lexpress.fr/info/societe/dos ... ida=430122

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André, graffeur gâté

par Katell Pouliquen

Il dessine son célèbre «Mr A» jusque sur nos téléphones portables. Et «s'expose» au Palais de Tokyo

Il signe son nom à la pointe de sa bombe, d'un A qui veut dire André. Depuis dix ans, ce trentenaire élégant graffe sur les murs de Paris et du monde un Shadok aux jambes interminables, baptisé «Mr A». André se rit des forces de l'ordre et collectionne les procès pour vandalisme comme d'autres les photos de sa mascotte. Il conte ses faits d'armes («La RATP m'a réclamé 1 million de francs») en défiant la loi française, tout en reconnaissant qu'elle est le sel de son art: «Pas de graffiti sans transgression.»

André a commencé à œuvrer sur les murs de Stockholm, où ses parents, révolutionnaires portugais, avaient fui Salazar. Adolescent à Paris, il bombe son prénom au marqueur rose, de la porte de Versailles à Barbès. Puis il invente «Mr A» et le tague avec fébrilité, «déguisé» en employé de la mairie de Paris: «Je faisais 50 tags par nuit, frénétiquement, compulsivement. J'ai dû en dessiner 300 000, c'était devenu un TOC. Il paraît que les formes rondes répétitives sont un signe de schizophrénie...»

Doux et charmeur, célèbre aussi pour ses «Love Graffitis» (des prénoms entourés de petits cœurs), André n'a rien d'un sauvageon, ce qui lui vaut le mépris des purs et durs du graff. Mais pas celui du milieu arty: il a exposé ses toiles dans la très en vue rue Louise-Weiss et a son espace propre au Palais de Tokyo, la «BlackBlock», boîte de production (concerts, défilés, performances) et boutique. Dans des vitrines-frigos, il y vend une sélection de gadgets japonais, les sacs de son ex et amie, la styliste Olympia Le Tan, et puis ses Mr A déclinés à l'infini sur des tee-shirts, cabas, coussins, broches... Ultime utilisation commerciale du logo, devenu un filon: Mr A affiche cet hiver sa bouille ronde sur des téléphones portables Mitsubishi en série limitée. André dément avoir vendu son âme au diable. «Quand je fais un tableau ou que je graffe dans la rue, les gens ont l'impression que c'est plus noble. Pas moi. Je customise les 40 téléphones à la main, ce n'est pas industriel. Et ça me permet de gagner ma vie tout en continuant à peindre!»

D'interlopes, les nuits d'André sont devenues très mondaines. A Paris, il tague moins, préférant des terrains quasi vierges comme Lisbonne ou Tokyo. S'il se couche toujours à 6 heures du matin, c'est qu'il est aussi une figure de la nuit, coorganisateur des soirées La Johnson, rassemblement de jolies filles à frange, de jeunes acteurs et de musiciens en vogue. Ces jours-ci, La Johnson prend ses quartiers au Baron, ex-bar à call-girls niché dans le VIIIe arrondissement. On y a vu récemment Sofia Coppola et Björk. André y passe des disques à l'occasion, Kate Bush ou Daft Punk, entrecoupés de textes de Boris Vian. Sur les platines brille sa bague Trilogy, de Cartier, indice de son récent mariage, à Las Vegas, avec Chloé. «Madame André», comme elle aime à se faire appeler, vient d'ouvrir une boutique à son nom, un boudoir chic de 10 mètres carrés empli de robes de Gilles Dufour (dont la majorité des imprimés sont signés André), de mode vintage et de... Mr A sous toutes ses formes.

Star au Japon, André est en partance pour Tokyo, où il va réaliser les fresques du nouvel aéroport. Sur son téléphone, il a dessiné «André» en rose et bleu. Et comme pour se justifier: «Les tagueurs sont souvent des timides qui expriment à travers le graffiti leur ego démesuré»...


1971 naît au Portugal
1994 «Mr A» apparaît place d'Italie, à Paris
2002 ouvre la BlackBlock au Palais de Tokyo
2004 épouse sa muse Chloé, «Madame André», qui crée une miniboutique en son honneur

BlackBlock, Palais de Tokyo, Paris (XVIe). Madame André, 34, rue du Mont-Thabor, Paris (Ier), 01-42-96-27-24.
Le Baron, 6, avenue Marceau, Paris (VIIIe), Mitsubishi «Loving graffitis», 0825-868-283. En vente à la BlackBlock et chez Madame André. De 650 à 1500 €.
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Postby alexone » January 6th, 2005, 6:38 pm

ah merde ! ... un article qui a bien fait le tour du personnage on dirait ;-)
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Postby g » January 6th, 2005, 6:40 pm

alexone wrote:ah merde ! ... un article qui a bien fait le tour du personnage on dirait ;-)


notons la subtilité du titre "Graffeur Gâté"...
et le double sens de l'adjectif :lol:
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Postby CRE » January 7th, 2005, 8:59 pm

...pourquoi toujours dire du mal des gens ?
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Postby Soak » January 7th, 2005, 9:44 pm

c'est hype
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Postby g » January 8th, 2005, 11:26 am

CRE wrote:...pourquoi toujours dire du mal des gens ?


arrête tes salades (niçoises?) :lol:
sinon je prefere le terme "critiquer" !
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Postby Kefli! » January 8th, 2005, 11:51 am

c'est rare d'avoir une interview aussi longue de lui
ça nous en apprends un peu plus :D
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Postby DuBwIsE !!! » January 10th, 2005, 2:24 am

http://www.tdg.ch/tghome/toute_l_info_test/geneve_et_region/graph__07_01_.html



Sorti de la clandestinité, le «graph» ne fait plus le mur
Parrainage


Reportage avec Mark Remund, le graffeur qui terrasse la grisaille citadine.



adelita genoud
Publié le 07 janvier 2005




Le mur de l'école des arts est encore immaculé. Mark Remund et son complice, Leza, agitent leur bombe aérosol. Dans quelques instants, la blancheur murale va disparaître sous un enchevêtrement de lettres irisées. Le graph est devenu un art comme la danse et la musique, formant ainsi le triumvirat de la culture hip-hop. Le graffiti, désormais impossible à confondre avec le tag (signature griffonnée à la hâte).

Avant de se laisser séduire, Genève a longtemps combattu ces peintures murales à grand renfort de poudres abrasives et autres karchers. Aujourd'hui, la cité semble avoir passé un pacte avec les faiseurs de graph. «Il existe un code d'honneur. Quand un graffeur a investi un mur, nul ne s'autorise à le parasiter», explique Mark Remund. Les institutions préfèrent donc offrir des espaces aux jeunes artistes plutôt que d'exposer les façades à des inscriptions moins harmonieuses.

Expos à Paris et Montréal

D'abord timides, les graffeurs ont aujourd'hui pignon sur rue. A vingt-sept ans, Mark Remund, animateur socio-culturel à la ville, est, lui, devenu une véritable référence. Ses œuvres s'exposent à Paris et à Montréal. Il est à Genève l'auteur de fresques colorées ou argentées aux abords de la Bâtie, au rondeau de Carouge ou couvrant les murs un peu trop ternes de plusieurs écoles du canton. Tandis que le jeune homme raconte comment la passion est née sous ses arabesques fantaisistes, les traits tracés grossièrement au diffuseur s'emplissent peu à peu de couleurs. Quelques passants égarés paraissent subjugués par la dextérité des artistes. L'un jongle avec des buses de différentes tailles, l'autre puise avec assurance dans l'impressionnante palette de couleurs synthétiques (il existe près de 200 coloris). Quinze heures à peine, pour faire naître une pelleteuse géante sur le mur de 20 mètres sur trois. «Nous voulions donner l'idée que le quartier est en construction». Sous les doigts exercés, l'œuvre semble exécutée avec facilité. Pourtant, elle requiert une précision d'horloger, une technique détaillée.

Si Mark Remund est passé maître dans l'art de la rue, le mouvement est pourtant né avant lui. C'est au tournant des années 1970, aux Etats-Unis, que le Hip-Hop émerge. Il s'est assigné une mission: lutter contre la violence qui sévit dans les banlieues. La vague prend de l'ampleur avant de gagner les rives européennes.

Berceau aux Avanchets

A Genève, les premiers adeptes habitent le quartier des Avanchets. Les précurseurs, DJ Goo et DJ Ats ont d'abord «affûté» leur spray avant de bifurquer vers la musique. Mark Remund a commencé à 14 ans. Certes le collégien n'est pas particulièrement doué en dessin. Mais déjà, il aime bousculer le graphisme et amalgamer les couleurs. Et puis sur les bancs du Cycle d'orientation, il a de la peine à tenir en place. «J'étais un peu le rigolo de service. Mes profs me disaient, tu as de l'esprit». Alors quand il s'est agi de trouver un pseudo, règle à laquelle aucun graffeur ne saurait déroger, Mark Remund a aussitôt adopté «Esprit».

Au début, le jeune homme s'essaye sur des constructions vouées à la démolition. A l'abri des regards indiscrets. Peu à peu, les institutions repèrent son trait habile et le sollicitent de plus en plus fréquemment. «Je dois à cet égard rendre hommage aux communes genevoises, elles ont très largement contribué à sortir cet art de l'illégalité».

Le canton compte une centaine de graffeurs âgés entre 12 et 35 ans. «Mais, seuls 20% d'entre eux occupent des espaces autorisés. Les autres exercent leur art clandestinement».

Un jour, Mark Remund rejoindra la poignée de graffeurs suisses qui parvient à vivre de son seul art. Il l'espère en tout cas.

En attendant, les projets continuent d'affluer. Le délégué à la jeunesse de la Ville de Genève traque les murs disponibles du canton. Dans quelque temps, Mark Remund reprendra donc ses «pinceaux». Et, partout, la grisaille ambiante s'effacera définitivement sous les fresques flamboyantes.

Site web: www.esprit-tzp.com
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Postby afrotagger » January 10th, 2005, 10:01 pm

Ohh comme c'est meuhgnon.....
La vie de Mark Remund est tellement bien tournée qu'on dirait un petit conte de noël.... :D Aucun probleme pour se fournir en materiel, se faire "accepter" des autorités,etc...


:roll:
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Postby g » January 11th, 2005, 8:10 am

> http://www.regions.be/Rubriques/Hainaut ... 9464.shtml

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Les graffs d'Hillary


Dialogue autour du graff. Un projet soutenu par la Fondation Roi Baudouin. Après le stage, une conférence-débat et un voyage de découverte.

Place de l'Eglise, à Chapelle-lez-Herlaimont. Une fresque de l'Eté solidaire de 1997 pose ses couleurs vives sur un long mur gris. Non loin de là, à la Maison des jeunes du Centenaire, depuis lundi, des adolescents réinterprètent cette démarche en s'initiant au graphisme à la bombe de peinture avec Elias Prieto-Sordo. Cet artiste graffeur bourlingue de Barcelone à Bruxelles et autres lieux pour exprimer ses visions, non seulement sur les murs de la ville mais dans des ateliers.

Hillary, 14 ans, se sent à l'aise avec ce nouveau mode d'expression. Il faut maîtriser la bombe. Elias nous apprend tout. Bien réussir un trait demande de l'expérience. On découvre que l'on a des choses à montrer. C'est bien, parce que pendant les vacances, on n'a pas grand-chose à faire, sinon... Ses copains sont d'accord. Ils forment déjà une équipe. Le stage est une des étapes du projet initié par la MJT du Centre (Mutualité socialiste, mouvement des jeunes travailleurs) pour échanger des points de vue autour du phénomène du graff. Une manière d'amener les jeunes et les adultes partageant des lieux de vie à mieux se comprendre.

Guy Robert, animateur de la Maison de jeunes, se souvient avoir accompagné des jeunes qui, à la demande de la commune, avaient été chargés de nettoyer un monument aux morts couvert d'insultes par des inconscients. Il fallait leur expliquer ce que signifie ce monument. Eux, ils ne savaient pas ce que c'était. En nettoyant, ils écoutaient les anciens combattants témoigner de ce qu'ils avaient vécu.

Rien de commun entre des insultes en forme de graffitis et le graff. Le graff ou le tag sont des formes d'un art de la rue parti de New York. Pour certains, il s'agit de signatures, un besoin de s'exprimer. Quand ces signes recouvrent des façades que leurs propriétaires souhaiteraient immaculées, le message ne passe pas.

Mais, dessiné avec émotion sur une surface laissée à l'abandon, le graff est une oeuvre qui humanise la cité. Des images confient des messages aux gens qui les découvrent, chemin faisant. Le projet développé par Valérie Crucq, de la MJT, est soutenu par la Fondation Roi Baudouin et la Communauté française Wallonie-Bruxelles. Idée : apprendre à des jeunes à manier la bombe d'acrylique puis à créer des fresques en divers lieux, libérés à cet effet.

D'autres rendez-vous sont fixés : le vendredi 28 janvier à 19 h (c'est gratuit), une conférence-débat abordera le graff, à la Mutualité, 114, rue Ferrer à La Hestre. Plus tard, le samedi 9 avril, ce sera aussi le point de départ d'un voyage à la rencontre des graffs. L'itinéraire passera par Bruxelles et aussi Charleroi.

A Marchienne-au-Pont, l'opération Urban Dream a transformé des centaines de mètres de murs ou de façades dégradés en une sorte de long métrage dont les images font rêver

MARCEL LEROY - 07.01.2005, 06:00
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Postby alexone » January 11th, 2005, 8:24 am

ca va etre chaud pour eux ... le 28 janvier a bruxelles ... il y a mieux a faire ... :-)
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Postby g » January 12th, 2005, 4:26 pm

> http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 ... 938,0.html

Des scouts interpellés pour des tags nazis dans l'Essonne

Evry (Essonne) de notre correspondante

L'association de scouts semblait sans histoire : 200 adhérents, un siège dans le village de Courson-Monteloup (Essonne) et une passion, la randonnée. Mais depuis l'interpellation, le 14 décembre, de quatre dirigeants de Randoscout, dans le cadre d'une enquête sur des graffitis nazis à Milly-la-Forêt, la suspicion s'est installée.

Les premières inscriptions racistes avaient été découvertes dans la ville, au début de l'année. Des magasins tenus par des étrangers avaient été visés. La plaque de la rue aux Juifs avait été arrachée et remplacée par une croix gammée et l'inscription "Dehors les juifs". De février à avril, des tags xénophobes avaient souillé la gare routière et des lieux publics.

FIGURINES DE SOLDATS SS

Cet été, les gendarmes ont cru tenir le coupable, dont l'innocence a finalement été reconnue. Son interpellation a cependant permis d'en savoir plus sur le milieu des tagueurs de la région. Les noms de quatre jeunes gens, âgés de 16 à 18 ans et membre de Randoscout, sont apparus.

Interpellés, ils ont reconnu les faits, expliquant qu'ils vivaient mal la promiscuité avec des étrangers. Les investigations ont ensuite mené les enquêteurs jusqu'aux responsables du mouvement de scouts. Et le 14 décembre, au petit matin, comme l'a rapporté Le Républicain de l'Essonne du 16 décembre, les gendarmes ont perquisitionné au domicile de quatre dirigeants de l'association, à Milly-la-Forêt, Brétigny-sur-Orge, Savigny-sur-Orge (Essonne) et Vincennes (Val-de-Marne).

Les enquêteurs ont mis la main sur des figurines de soldats SS le bras tendu, des livrets de chants traditionnels allemands, des dizaines de films documentaires nazis, des cassettes contenant des discours du maréchal Pétain... Ces quatre hommes, qui ont été placés en garde à vue puis relâchés, manifestent tous un intérêt particulier pour la seconde guerre mondiale. Les gendarmes ont également découvert des écrits tendant à prouver l'existence d'une confrérie occulte, parallèle à l'association scoute. Certains de ses membres possèdent un tatouage de leur rhésus sanguin sous l'aisselle gauche.

L'enquête devra déterminer la nature de l'influence des adultes sur les jeunes scouts et la portée de leurs activités au sein de l'organisation.

Anne Rohou
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Postby g » January 14th, 2005, 7:17 pm

et ben bcp de blabla pour le [url=http://www.ekosystem.org/forum/viewtopic.php?t=804&highlight=getting[url]1er vidéogame basé sur le graffiti[/url]

from > http://www.playfrance.com/ps2-Marc-Ecko ... ffiti.html

Un jeu pour la défense du graffiti !
13 janvier 2005 à 14h41 par Eric

Atari vient d’annoncer la sortie pour le mois de septembre 2005 de Marc Ecko’s Getting Up: Contents Under Pressure, un jeu rendant hommage à la culture du graffiti. Prenant place dans un monde futuriste, Getting Up est le fruit de sept années de travail sur l’histoire et les personnages de la part de Marc Ecko, un pionnier de la mode lui-même ancien artiste du graffiti.


Dans un monde où le graffiti a été banni et la liberté d’expression supprimée par un gouvernement tyrannique, un héros inattendu se lève pour regagner son quartier et devenir une légende de la cité de New Radius. Getting Up vous met dans la peau de Trane, un débutant en matière de graffiti qui possède néanmoins toutes les qualités requises pour devenir le meilleur.


Pour cet art qui coule dans ses veines, il risquera sa vie en escaladant des murs, en combattant ses rivaux, avec pour but d’atteindre les endroits de New Radius sur lesquels ses tags lui apporteront le respect et la gloire. Dans sa quête pour devenir un artiste légendaire, Trane réalisera que le Maire a la mainmise sur la ville et fera tout ce qu’il pourra pour le confondre et libérer New Radius.

La mécanique proposée par le jeu se décompose en trois phases : « Get In, Get Up, Get Out ». Vous devrez pénétrer (Get In) dans certaines zones sécurisées de New Radius et vous battre dans les rues les plus dures. Il faudra ensuite de la dextérité et de l’agilité pour escalader (Get Up) et placer vos graffitis, répandant ainsi le message de la rébellion. Enfin, il faudra de l’ingéniosité pour s’évader de l’endroit (Get Out).

Au cours de l’histoire, vous aurez des objectifs précis à accomplir pour remplir votre mission. Il faudra par exemple réussir certains graffitis sous la pression, trouver votre chemin dans la ville, rester discret pour infiltrer certains endroits, et aussi vous battre contre des ennemis coriaces. Il sera possible d’explorer chaque niveau à la recherche de mini-jeux et autre challenges qui prolongeront la durée de vie.

Les points-clés de Marc Ecko’s Getting Up: Contents Under Pressure sont les suivants :

Talib Kweli, le fameux artiste de hip-hop, prêtera sa voix à Trane.
Un scénario révolutionnaire écrit par Marc Ecko pose la question « Qu’arriverait-il si le graffiti pouvait changer le monde ? », montrant le combat de Trane pour sauver son quartier de l’oppression des autorités.
Des tags authentiques de plus de 50 véritables artistes de la discipline à travers le monde. Six d’entre eux sont présents dans le jeu et enseignent à Trane leur spécialité pour le faire progresser.
11 environnements différents à l’intérieur de New Radius et 20 niveaux à compléter.
Système de jeu révolutionnaire pour les graffitis vous permettant de vous améliorer lorsque vous écrivez vos messages. New Radius est votre aire de jeu et vous la décorez avec vos aérosols, rouleaux, marqueurs, autocollants et crayons.
Phases de combats permettant les coups de pied, coups de poing, la saisie de l’adversaire et les coups avec des armes improvisées.
Système d’intuition permettant à Trane de localiser les meilleurs endroits pour placer ses graffitis.
Un « livre noir » digital permet de débloquer de nouveaux tags et de nouvelles capacités pour Trane, ainsi que de stocker des images et tags des légendes du graffiti qu’il rencontre.
Intelligence artificielle des ennemis très réactive.
Trane évoluera depuis son statut de « toy » (débutant) à celui de « All City King » (le roi de la ville). Son style de graffitis changera lui aussi durant le jeu. Son inspiration initiale proviendra de la scène du début des années 80 quand le métro était le principal moyen de se faire connaître. En progressant, il se rapprochera du style de l’ère des « sliver-train » durant laquelle « Take Back the City » (Reprenez la ville) était le cri de guerre poussant l’utilisation de tactiques anti-graffitis à se répandre.


|||||

je reste trés curieux quant à l'utilisation du fameux pseudo....
pourquoi ? comment ? le sait-il ? ....
:|
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Postby Kefli! » January 14th, 2005, 7:21 pm

je sais pas...
et est ce qu'il touche des droits? :lol:
tous les blaireau de8 ans vont se prendre pour Trane...

ils vont tous poser TRANE UV TPK sur leurs sac a dos...
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