REVUE DE PRESSE [ french ]

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Postby rastapopoulos » September 3rd, 2006, 7:15 pm

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Insolites

Heureux comme un lapin au bord du périf

Au beau milieu des huit voies saturées par le trafic qui encerclent la Porte Maillot, à l'ouest de Paris, se trouve un jardin public, avec ses sentiers, ses pelouses, ses massifs d'arbustes... et ses terriers. A dix minutes à pied de l'Arc de triomphe, au coeur du carrefour le plus fréquenté de l'une des villes les plus peuplées d'Europe, vit une tribu prospère de lapins sauvages.
Ma fille et moi sommes allés les voir. Une carotte à la main, elle essayait d'attirer un grand lapin au pelage sombre lorsque le gardien du parc a fait irruption au volant d'un petit tracteur rouge. "Ne me nourrissez pas ces bestioles, a-t-il tempêté. Quelle plaie ! Ils ont été abandonnés par des crétins qui habitent dans le coin. Ils bouffent toutes mes fleurs. D'ailleurs, on va bientôt tous les flinguer." Serait-ce la fin des lapins de la Porte Maillot ?
Apparemment non. Xavier Japiot, l'homme chargé des espèces sauvages au sein de Paris-Nature, un service de la Ville de Paris, m'a affirmé que les flinguer n'était pas à l'ordre du jour. De toute façon, ils ne représentent qu'une fraction des milliers de lapins de races différentes qui ont élu domicile dans le bois de Boulogne et sur les talus herbeux du boulevard périphérique. Presque tous descendent d'animaux domestiques expulsés des appartements après s'être oubliés une fois de trop sur le tapis persan.
D'après Xavier Japiot, ces lapins gambadent de la Porte Maillot au bois de Boulogne en empruntant des chemins mystérieux. Comment des créatures aussi farouches ont-elles pu s'adapter avec tant de facilité à un milieu aussi agressif ? "Ici, ils ne croisent pas de prédateurs et ils se sentent en sécurité comme s'ils étaient sur une île, explique-t-il. L'ouïe et les signaux d'alerte ont une importance vitale pour les lapins qui vivent en liberté. Avec le bruit des voitures, ils ne peuvent pas entendre grand-chose. Alors ils utilisent d'autres moyens, par exemple en tambourinant sur le sol avec leurs pattes."
Mais ce ne sont pas les lapins qui inquiètent le plus Xavier Japiot. Selon lui, plusieurs parties du bois de Vincennes sont envahies par la progéniture d'anciennes gerbilles [petits rongeurs] domestiques. Les lacs et les bassins du bois de Vincennes, du bois de Boulogne, des Buttes-Chaumont et du parc Monceau hébergent des colonies de tortues abandonnées, dont certaines sont si féroces qu'elles dévorent parfois de jeunes canards. Dix espèces de perroquets ont été identifiées dans le ciel de Paris ces dernières années. Et, parmi les animaux abandonnés récemment dans le bois de Vincennes, on trouve un chien de prairie et un renard polaire. Il y a quelques années, on a même remarqué un couple de piranhas en train de nager dans le canal Saint-Martin.

John Lichfield
The Independent

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Postby rastapopoulos » September 8th, 2006, 3:55 pm

Courrier International du 7 sept. 2006

A quoi je sers ?

Bansky remet ça. L’artiste anglais qui avait accroché ses propres toiles dans les grands musées new-yorkais s’attaque cette fois aux bacs des disquaires. Il a remplacé le nouveau CD de Paris Hilton par ses propres remix, intitulés Pourquoi suis-je célèbre ?, “Qu’est-ce que j’ai fait ?” “A quoi je sers ?”. Sur la pochette, l’héritière-mannequin-chanteuse apparaît désormais seins nus et avec une tête de chien. En revanche, le “guérillero de l’art” n’a pas touché au code-barres. Bansky aurait ainsi remplacé 500 albums, tant dans des magasins indépendants que dans des chaînes.



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bansky website: http://www.banksy.co.uk/

source: http://www.courrierinternational.com/insolite/insoliteaccueil.asp?obj_id=65878#65878
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Postby kaléori » September 27th, 2006, 9:58 am

scoooop!! :lol: André pose nu avec son mickey bandant (excusez mon langage...) dans Vogue...
J'ai juste feuilleté le dernier technikart... si quelqu'un peut scanner la page du Vogue (je le trouve pas à tokyo...)
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Postby Koleo » September 27th, 2006, 12:34 pm

kaléori wrote:scoooop!! :lol: André pose nu avec son mickey bandant (excusez mon langage...) dans Vogue...
J'ai juste feuilleté le dernier technikart... si quelqu'un peut scanner la page du Vogue (je le trouve pas à tokyo...)



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(source 90bpm )
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Postby Koleo » October 1st, 2006, 9:31 pm

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Postby Koleo » October 2nd, 2006, 6:44 pm

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Paco is using 12-ounce cans of spray paint to fulfill his lifelong obsession: to re-create one of the world's greatest artistic works — Michelangelo's fresco on the Sistine Chapel ceiling — in his own street style.

(la suite ...)
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Postby lepublicnme » October 3rd, 2006, 2:16 pm

is there any large view of the paint he has done ??
I would be cool to see the result !

XXXXXX
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Postby g » October 4th, 2006, 9:35 am

photo gallery of Sistine Project


>> http://www.paco-rosic.com/sistine.html
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Postby DuBwIsE !!! » October 4th, 2006, 11:11 am

http://www.bjinformation.com/fawen2006/2006-40/200640-zm1.htm

Faut-il régulariser le graffiti ?

Le graffiti, un phénomène plutôt nouveau pour la plupart des Chinois, est déjà très familier aux adolescents de grandes villes comme Beijing et Shanghai. Un reportage récemment publié par l’agence Xinhua fait savoir que le propriétaire d’un petit magasin situé dans une ruelle du centre-ville de Shanghai a fait construire un mur de deux mètres sur quatre consacré au graffiti et qui attire les regards des passants.

Le gribouillage suscite aussi l’attention des fonctionnaires locaux, qui considèrent le mur de graffiti comme une tache illicite sur la peau de la ville.

Mais ce n’est pas vrai pour les résidants de la ruelle. Bien qu’ils comprennent à peine les expressions abstraites de ces œuvres colorées et grotesques, la plupart d’entre eux sont tout à fait tolérants, et certains en ont même une vision positive.

Selon eux, avant l’apparition des graffiti, le mur était couvert de petites annonces concernant le traitement de certaines maladies contagieuses, publicités souvent enlevées mais bientôt revenues. Pour ces habitants, les graffiti représentent une amélioration.

Cependant, pour les fonctionnaires, le mur représente un défi important, qu’il soit couvert de publicité ou de graffiti. Du fait qu’il n’existe aucun règlement en la matière, les fonctionnaires sont obligés de se référer aux « Méthodes de gestion de l’aspect urbain et de l’hygiène environnementale » pour reblanchir le mur.

Mais dans quel cas peut-on définir le graffiti comme une atteinte à l’image d’une ville ? Selon certains avocats, les Méthodes de gestion sur l’aspect urbain et de l’hygiène environnementale doivent être respectées, et toute utilisation commerciale ou artistique de l’espace public doit être approuvée par le gouvernement. Ainsi le graffiti dans un lieu public ne fait pas l’objet de protection légale.

Finalement, le mur a déclenché une vive discussion sur la nécessité d’établir des règles pour limiter les graffiti et les soumettre au contrôle approprié.


Il faut encourager l’individualité.

Liang Genxiang, vice-président de l’Association des peintres de Shunde, au Guangdong : Phénomène omniprésent dans les pays occidentaux tels que les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Russie, le graffiti est un art populaire qui soulage les jeunes de la pression psychologique.

Certain graffiti peuvent être considérés comme une manifestation concrète d’une valeur artistique élevée et de la compétence individuelle, stimulant l’intérêt des admirateurs et des artistes.

En Chine, le graffiti porte une étiquette de vitalité caractérisée par la passion, l’impétuosité, l’agitation et la rébellion.

Que le graffiti puisse être considéré comme art ou pas est une question méritant analyse. À mon avis, l’art a besoin de passion. À Paris, la plupart des artistes et musiciens grandissent sous l’influence de la culture de rue. Ainsi nous ne pouvons pas nier l’existence d’artistes doués en graffiti à Shanghai.

Naturellement, certaines émotions individuelles montrées dans les graffiti expriment des problèmes sociaux, mais d’autres sont l’expression directe des sentiments des artistes. Si le graffiti n’est pas radical et extrême, nous devons être tolérants. Il se peut que nous puissions orienter les amateurs de graffiti vers la voie artistique normale en organisant quelques stages ou par des conférences. Le département de planification urbaine peut aussi désigner un lieu pour que les artistes expriment leur ardeur et leur créativité.


Zhong Qiu, amateur de graffiti de Shunde, au Guangdong : Je suis un dessinateur de mode, mais je suis impliqué dans le graffiti depuis six ans. La nuit, on peint souvent sur les portes des magasins fermés. J’ai déjà créé presque 100 œuvres à travers la ville.

Le graffiti exige également des ébauches. Il m’arrive de prendre plusieurs heures pour peindre une lettre. Chaque artiste de graffiti a son logo symbolique. Par exemple, je ne dessine que le mot « Miss », mais en différentes couleurs et styles.

J’ai commencé par la planche à roulettes, puis j’ai fait du hip-hop, maintenant je fais du graffiti. Il semble que cela m’aide à me trouver moi-même et un style de vie qui me convient.


Wang Xuejing, sociologue à Beijing : Dans leur façon de représenter leur individualité, les adolescents se trouvent eux-mêmes. Je ne pense pas que nous devions nous tracasser à ce sujet. C’est une manière saine d’alléger la pression. Si on l’interdisait, ces jeunes risqueraient de chercher d’autres options fausses ou illégales, lesquelles seraient plus néfastes à la société et à eux-mêmes.


Chen Zhuoying, résidant de Shanghai: J’aime le graffiti. Il décore le mur bien mieux que les annonces non autorisées dans la rue.

À mon avis, il devrait être encouragé. Le graffiti inspire la créativité aux enfants. Cependant, le gouvernement devrait localiser le graffiti dans un espace approprié.

Le graffiti est également controversé aux États-Unis. Mais il est toujours considéré comme l’art du ghetto noir pour sa spontanéité, son usage décoratif et sa couleur personnelle.

Shanghai doit permettre à certains types de graffiti d’enrichir notre vie urbaine.


Il faut établir un règlement pour le restreindre


Jiang Yang, journaliste au Beijing Daily Messenger: Le graffiti est une culture de rue née sous l’influence du punk. Grâce à la participation massive des artistes professionnels, il commence à avoir une couleur originale comme le style des bandes dessinées japonaises, le style du hip-hop américain, et le style des livres de peinture de Taiwan.

À mon avis, c’est une impulsion primitive. Quand vous étiez à l’école, vous avez commencé par gribouiller sur un cahier quelque chose qui n’avait rien à voir avec la leçon. Ce jeu est une sorte d’expression privée et secrète. Pour les individus, il peut être politique, humanitaire ou même rien. Dans certains cas, les artistes n’ont aucune idée de ce qu’ils disent ou de ce qu’ils dessinent. Ils veulent justement montrer l’inquiétude, le vide ou la fureur. La passion pour le graffiti gonfle secrètement, digne de l’attention continue de la jeunesse vigoureuse.

En réalité, le graffiti est une culture de rue bien controversée dans le monde. Le mur de Berlin qui a déjà été démoli était connu sous le nom de « collection des graffitis du monde ».

Le métro de New York et les autobus à Los Angeles sont aussi victimes de marques illicites, de personnages de dessins animés et d’argot mordant. La police a établi une équipe spéciale pour dépister les auteurs. Pour éliminer ces ordures visuelles, les États-Unis dépensent presque quatre milliards de dollars par année.

Nous devons condamner les signatures sur les monuments historiques ou les graffiti violents ou pornographiques. Mais ce qui est beau doit être encouragé, par exemple la déclaration de l’amour, un mur de graffiti à la maison ou dans un atelier, un espace public consacré au graffiti artistique ou même dans l’internet.


Wu Ming, résidant de Shanghai : Les œuvres artistiques doivent être accomplies dans un atelier, non sur un mur public. Le graffiti est en quelque sorte une pollution visuelle.

Il faut sensibiliser nos citoyens à la protection des biens publics qui appartiennent à tout le monde. Un environnement propre et agréable est bon pour le peuple. Je propose de faire campagne pour empêcher davantage de personnes de jeter imprudemment des ordures, de cracher et gribouiller dans les lieux publics.


Wang Qiubo, rédacteur au Brand Times : Le gouvernement doit jouer un rôle principal dans la sensibilisation du public à l’autodiscipline. Par exemple, les agents de circulation employés par des services gouvernementaux ont le droit d’obliger ceux qui brûlent un signal à retourner au trottoir. Il devrait en être de même pour le graffiti que je conseille de restreindre.


Liu Guilin, ouvrier retraité de Beijing : Le graffiti est inacceptable pour moi. Il est une pollution visuelle et endommage la culture.

Les fonctionnaires de gouvernement devraient réfléchir sur la façon de contrôler le graffiti effréné et établir des règlements et sanctions.

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Postby DuBwIsE !!! » October 4th, 2006, 11:16 am

http://www.liberation.fr/culture/208134.FR.php

Aujourd'hui, l'heure est graff


Deux expositions à Paris, un DVD, des revues spécialisées relaxées... Le graffiti mène grand train.
Par Stéphanie BINET
QUOTIDIEN : Mardi 3 octobre 2006 - 06:00
Burners de Henry Chalfant, jusqu'au 14 octobre. Galerie Speerstra, 4/6, rue du Perche, Paris IIIe. Mer-sam. de 14 heures à 19 heures. Rens. : 01 42 77 60 99. Catalogue «Burners» (Graff It Productions). 115 présente Other jusqu'au 7 octobre. Tipoon's, 22, rue Mondétour, Paris Ier. DVD : «Dirty Handz 3» (BTK), 20 €.

Dans la petite galerie du Marais, un père de famille fait grimper sa fille sur ses épaules pour qu'elle puisse voir la photo la plus haut perchée des trente-six exposées. Des wagons de métro se suivent en effet à la queue leu leu sur trois niveaux. On se croirait dans une gare de triage. Sur les parois, des «graffiti artistes» y ont peint leurs noms à la bombe aérosol, souhaitent un «joyeux Noël» aux passagers sur le quai, envoient des messages aux concurrents : «Pour les petits joueurs qui essaient de prendre mon nom, tirez-vous de là.»
«Affermissement». Un Allemand, le nez collé contre un des cadres, scrute les détails qu'il aurait ratés d'un graff peint à New York en 1981. Ce passionné a fait le voyage pour le week-end, afin de ne pas manquer l'exposition Burners de Henry Chalfant. Considéré comme un des spécialistes du mouvement graffiti, coauteur de la bible du genre, Subway Art, coproducteur du film culte Style Wars, il n'avait jamais montré ces tirages auparavant. Chalfant considérait ces photos, prises entre 1979 et 1983, comme les moins intéressantes de sa collection, car, comme il l'explique dans son nouvel ouvrage, Burners, «c'est la période où les artistes se concurrençaient pour la perfection. On n'était plus dans une époque d'exploration, mais d'affermissement. Le graffiti a de nouveau évolué quand d'autres jeunes, en Californie ou en Europe, ont aussi travaillé avec la bombe aérosol et qu'ils ont ensuite attaqué New York» .
Considération de puriste, car les trains de l'époque valent largement le coup d'oeil. L'exposition de Henry Chalfant tombe à pic. Quelques jours après son vernissage, la cour d'appel de Paris a relaxé en deuxième instance des magazines spécialisés que la SNCF avait assignés en justice en 2003, leur reprochant de publier des photos de graffitis sur des trains et d'ainsi inciter les tagueurs à peindre sur les wagons. Devant l'incapacité de la SNCF à démontrer que ces publications avaient considérablement augmenté le nombre de tags sur ses voitures, la cour d'appel a donné raison aux quatre «revues d'information sur le graffiti» qui «ont pour objet d'être le témoin de l'art dans la rue et de reproduire les nouvelles créations en ce domaine» .
Prudence. Si le graffiti vient de remporter une de ses premières victoires devant les tribunaux, ses acteurs continuent néanmoins d'être prudents. C'est discrètement qu'est sorti, ce mois-ci, le troisième volume de la référence du graffiti européen en matière de vidéo-documentaire, Dirty Handz. Son réalisateur, ex-étudiant des «arts déco», y raconte un voyage en Europe, partant de cinq années d'activité sur le réseau ferroviaire d'Ile-de-France pour explorer, à partir de 1999, ceux de Londres, Stockholm, Copenhague, Berlin, Munich...
Débrouille. Raconté à la première personne en anglais (la langue vernaculaire des «graffiti artistes-voyageurs») mais sous-titré, Dirty Handz plonge le spectateur dans l'univers de la débrouille de ces autistes de la bombe aérosol qui sont prêts à prendre tous les risques. La nuit pour courir après un train et le matin, caméra à la main, afin d'apercevoir leur oeuvre qui sera effacée quelques heures plus tard.
Le Canadien Other, qui expose également ce mois-ci à Paris ­ après avoir passé l'été au 115, un nouveau lieu de création pour «graffiti artistes» à Bagnolet ­ a peint à la craie sur les trains de marchandises en Amérique du Nord. Rarement effacées, ses oeuvres ont voyagé à travers le continent : «J'adore les wagons, surtout les vieux, s'émeut-il. J'ai l'impression que ce sont des vieillards qui se déplacent en silence. On trouve toujours des histoires écrites dessus.»
Pour ses expositions, Other récupère des couvertures de livres, du lino, à partir desquels il développe une forme artistique qui n'a plus grand-chose à voir avec les graffitis que l'on peut voir sur les photos de Henry Chalfant. Mais c'est son travail sur les trains qui reste la matrice de sa démarche.
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Postby DuBwIsE !!! » October 4th, 2006, 11:27 am

Fichés, scannés, digitalisés, les taggeurs sont cernés

http://www.nouvo.ch/105-3

Pour lutter contre les graffeurs, les CFF ont décidé d'appeler les ordinateurs à la rescousse. Sur les conseils d'un policier neuchâtelois, ils ont mis au point une base données pour ficher les graffitis et les tags.
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Postby DuBwIsE !!! » October 4th, 2006, 11:30 am

Dans la rubrique people :

http://www.lecinema.ca/nouvelle/4685/

L'actrice Angelina Jolie apprécie l'art, et paie de gros montants pour s'en procurer.


L'actrice des adaptations cinématographiques de la série culte de jeux vidéo Tomb Raider aime bien dépenser sa fortune en tableaux d'art. D'après certains rapports, la plantureuse star hollywoodienne était présente lors d'une exposition à Los Angeles de l'artiste britannique Banksy, spécialiste, entre autres, du graffiti.

Banksy, de son vrai nom Robert Banks, a vendu plusieurs de ses oeuvres à Angelina Jolie, dont une peinture intitulée Picnic (pique-nique) au coût de 216 000$ US. En tout, l'actrice a dépensé 360 000$ US en contenu artistique, selon le Star Magazine.
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Postby senDboiJ » October 30th, 2006, 9:35 am

université de montreal:

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showcase plus que polémique
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lundi investigation canal+

Postby afrotagger » February 27th, 2007, 10:21 am

Lundi investigation 26 mars 2007 à 22h35 sur Canal+:

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Juste au passage, si quelqu'un a le tuner tv sur son pc, pourrait-t-il récupérer l'émission pour la transmettre par quelque youtube ou dailymotion qui soit?
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Postby afrotagger » March 2nd, 2007, 10:27 am

Prochain Tracks du jeudi 08 mars 2007 à 23.15 sur Arte:



Nu tag, mégalo tag
Les pixadors de Sao Paulo forment des pyramides humaines pour taguer jusqu'au troisième étage des immeubles. Et à New York, les writers troquent les aérosols contre des extincteurs.

Whitehouse
Violence des textes, larsens et ultrasons : en 1980, William Bennet et Phillip Best fondent, en référence à la militante conservatrice Mary Whitehouse, le groupe le plus détesté d'Angleterre. Accusés des pires déviances, ils sont aujourd'hui considérés comme les pionniers d'un nouveau genre, le Power Electronics.

Sierra Leone's Refugee All Stars en live
Formés à la fin des années 90 dans un camp de réfugiés alors qu'ils fuyaient la guerre civile sierra-léonaise, le groupe et son rap-reggae témoin des atrocités de la guerre ne cessent de gagner en notoriété.

source: http://www.arte.tv/fr/art-musique/track ... 72664.html
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Postby eko » March 2nd, 2007, 11:49 am

alléchant ce nouveau Trax.
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Postby afrotagger » March 2nd, 2007, 1:58 pm

j'suis blasé j'ai loupé celui d'hier y avait Tommy the clown.
J'avais trouvé le film de David La Chapelle sur le sujet vmt bien foutu, et le krumping en lui meme une variation du break ultra dynamique et surtt avec une patate incroyable dans ses pratiquants. A voir pr se donner la peche ds des jours nazes de pluie comme en ce moment...!

PR les echelles humaines, ça a l'air vmt énorme, c'est clair vivement les images!
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tracks

Postby afrotagger » March 9th, 2007, 10:17 am

énoorme numéro d'hier!si quelqu'un l'a sur son disque dur, il a le devoir de le faire tourner sur le web pour l'interet culturel du pays :)
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Postby eko » March 13th, 2007, 8:05 pm

http://www.canalplus.fr/pid61-rid38122.htm

Lundi 26 mars à 22:35 sur canal +
"lundi investigation"
TAGS: LA GUERRE SOUTERRAINE
Les couleurs du risque

Pour eux, c’est un jeu. Un jeu parfois mortel. Chaque nuit, des taggers descendent sur les voies électrifiées du métro parisien avec leurs bombes aérosols de couleur. Il y a un an, l’un d’eux, Opéa, est mort accidentellement, électrocuté. Plusieurs de ses amis ont été arrêtés et condamnés à quatre mois de prison avec sursis et 8000 euros d’amende, pour « dégradations en réunion » de wagons de la RATP. Tagger est un jeu interdit. Quand on se fait prendre, on risque jusqu’à cinq ans de prison et 175.000 euros d’amende.

Qu’est ce qui pousse ces jeunes à prendre autant de risques pour peindre des fresques sur les murs, ou laisser simplement leur signature de lettres géantes calligraphiées ? Montée d’adrénaline ? Plaisir de jouer au chat et à la souris avec la police ? Démarche libertaire ? Pour la première fois, des taggers ont accepté d’être suivis pendant plusieurs semaines lors de leurs expéditions nocturnes à Paris et en province. Hermès, Sier et Deel (ce sont leurs pseudos) ont le sentiment d’accomplir des exploits en frôlant les rames de métro lancées à pleine vitesse ou en escaladant des murs d’immeubles vertigineux.

Du point de vue de la police, les taggers ne sont que des vandales, dont les « exploits » colorés coûtent des millions d’euros à la communauté, quand il faut les effacer. Pour « Lundi Investigation » Hugo Hayat a pu accompagner les enquêteurs français qui traquent les taggers toutes les nuits. La guerre souterraine a bien lieu, sous nos pieds…
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Postby Koleo » March 28th, 2007, 11:10 am

http://www.dailymotion.com/search/graff ... 8-26032007

Yop.
Quelques extraits allechant du lundi investigation ... personne ne l'aurait en entier? histoire que ceux qui n'ont pas canal puisse en profiter ? :lol:
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