REVUE DE PRESSE [ french ]

Share good links, discuss about graffiti.

Postby CRE » July 27th, 2006, 7:38 am

pour 125 dollars à peine, elle aurait pu savoir qu'il ne fallait pas se rendre dans ce tunnel de metro...
CRE
ekosystem family
ekosystem family
 
Posts: 457
Joined: February 17th, 2004, 4:52 pm

Postby afrotagger » July 27th, 2006, 10:00 am

:lol: :roll: :lol:
User avatar
afrotagger
burner
burner
 
Posts: 90
Joined: May 11th, 2004, 6:34 pm
Location: Froggies'Land -49-

Postby DuBwIsE !!! » August 9th, 2006, 10:57 pm

Image

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-781732,36-802240@51-799899,0.html

Le tag des ghettos aux musées
LE MONDE | 09.08.06


Samedi 13 mai 1989, le dernier des 6 245 wagons du métro de New York sortait, immaculé, des ateliers de nettoyage. Après cinq ans d'efforts, l'emploi permanent d'un millier de laveurs et au prix de 52 millions de dollars par an, le dernier tag avait été éradiqué. Mais ces graffitis, s'ils ne circulaient plus à travers Manhattan, avaient envahi le reste du monde.

Leur histoire remonte loin : les pharaons ne faisaient-ils pas graver leur nom dans la roche, espérant gagner ainsi l'immortalité ? Les cartouches égyptiens n'eurent cependant pas une diffusion mondiale. L'internationalisation d'un même type de graffiti, sorte de proto-tag, daterait plutôt de la seconde guerre mondiale. C'est un petit bonhomme chauve, pointant son gros nez au faîte d'un mur et accompagné de la mention "Kilroy was here". Des GI le dessinèrent sur des murs, dans tous les lieux de conflit. La tradition s'est poursuivie dans l'armée américaine, au point même qu'un astronaute facétieux en aurait tracé, dit-on, sur le sol lunaire.

Le tag proprement dit (le mot peut se traduire par "insigne" ou, sous forme verbale, "étiqueter") regroupe ces deux idées. Se faire connaître, par son nom ou un pseudonyme, et marquer son territoire, fût-il conquis sur d'autres, le plus loin possible et dans les lieux les plus surprenants. Il est né à Philadelphie, dans les années 1960, mais a grandi dans les bas quartiers de New York, sans doute du désir de gangs d'adolescents de délimiter leur zone d'influence. Le 21 juillet 1971, le New York Times raconta l'histoire d'un jeune homme prénommé Démétrius que son métier de coursier promenait dans les cinq quartiers de la ville. Il avait pris l'habitude d'inscrire son diminutif, Taki, et le numéro de sa rue du haut de Harlem, la 183e, un peu partout. Sans être à proprement parler l'inventeur du tag, Taki 183 en fut le premier héros.

Le tag précède donc de quelques années son équivalent musical et chorégraphique, le hip-hop, lui aussi issu de la rue, et une de ses expressions les mieux structurées, la Zulu Nation fondée par Afrika Bambaataa. Mais il a suivi la même évolution : la violence des gangs a laissé place à celle de la musique et de la danse. Nés des gangs, les tagueurs ont peu à peu délaissé leur cité pour explorer la Big Apple, rivaliser dans l'expression graphique comme dans l'incongruité des sites choisis pour développer leurs graffitis. Pour, partis du Bronx ou de Brooklyn, finir au musée.

Un de ceux par lequel la chose est arrivée se surnommait Samo, de son vrai nom Jean-Michel Basquiat. "L'enfant-roi des années 1980", pour reprendre le titre d'une préface que lui a consacrée Jean-Louis Prat, l'ancien directeur de la Fondation Maeght, est né le 22 décembre 1960 à Brooklyn, d'un père d'origine haïtienne et d'une mère portoricaine. La famille appartient à la petite-bourgeoisie et le jeune Basquiat grandit loin de l'image qu'on se fait d'un jeune des ghettos : à 7 ans, il parle trois langues (dont le français et l'espagnol) et fréquente une école catholique.

Mais l'enfant est rebelle : à 14 ans, il fait sa première fugue. On l'inscrit dans une école pour enfants doués, mais rétifs au système scolaire traditionnel, où il rencontre Al Diaz, de deux ans son aîné. Diaz pratique déjà les graffitis. Avec lui et, plus épisodiquement, Shannon Dawson, il crée le personnage de Samo (abréviation de "same old shit", qu'on se dispensera de traduire). Il a 16 ans. Ils sévissent sur la ligne D du métro ou dans les immeubles du bas Manhattan.

Samo ne tague pas à proprement parler. Plutôt que d'inscrire son nom sur les murs, dans un graphisme plus ou moins élaboré, il rédige des aphorismes ou slogans, plus poétiques que vendeurs : "Samo as an end to mindwash religion, nowhere politics, and bogus philosophy" (Samo comme une fin au lavage de cerveau religieux, au nulle part politique, et au charlatanisme philosophique), ou, plus lapidaire, "Samo save idiots".

Ayant renversé un pot de crème à raser sur la tête de son principal lors d'une remise de diplômes, Basquiat quitte l'école, et le foyer paternel, peu avant ses 18 ans. Il loge chez divers amis, monte un groupe où il joue de la clarinette... et poursuit ses bombages philosophiques. Selon Henry Flynt, qui les photographia à l'époque, "ce qui est important, c'est qu'il les inscrivait sur les murs de SoHo et de l'East Village, satirisant les conditions sociales de la période et le voisinage". C'est alors qu'il rencontre un autre héros du graffiti, Keith Haring, un des seuls à avoir suivi une formation artistique : "Je n'avais aucune idée de leur auteur, mais je commençais à les suivre religieusement, parce qu'ils apparaissaient où je vivais, marchais, et allais à l'école. C'était la première fois que je voyais ce que je pourrais appeler des graffitis littéraires, qui n'étaient pas là pour le frisson d'écrire un nom, ou réaliser une jolie marque. (...)Un jour, un môme vient vers moi comme j'allais entrer à l'école d'arts visuels, et me demande si je peux l'aider à passer le portillon de sécurité. Il voulait rentrer dans l'école. J'ai dit "bien sûr !", et nous sommes passés ensemble. Il a disparu dans une classe. Quand je suis repassé une heure après, j'ai remarqué qu'il y avait des phrases toutes fraîches de Samo, qui n'y étaient pas une heure plus tôt. J'ai additionné deux et deux et j'ai compris que le type que j'avais aidé à passer, c'était Basquiat."

La suite appartient à l'histoire de l'art : à 18 ans (20 pour Diaz), Samo a l'honneur d'un article dans Village Voice. Puis Basquiat se détache d'Al Diaz. De nouveaux graffitis apparaissent : "Samo is dead". Son amitié avec Warhol ou Madonna, son destin fulgurant (il est le plus jeune artiste jamais exposé à la Documenta de Cassel ou à la biennale du Whitney Museum), sa plongée dans la drogue jusqu'à une overdose fatale, le 12 août 1988, ont été maintes fois contés, jusque dans un film que lui a consacré le peintre Julian Schnabel. En 2002, une toile justement intitulée Profit I a atteint la somme record de 5 millions de dollars. Classé parmi les dix artistes les plus vendus au monde, et le premier parmi les contemporains, ses oeuvres se négocient désormais à des sommets.

Le nettoyage des graffitis aussi. Comme Kilroy jadis, les dessins recouvrent les murs de la planète. The Village Voice (22 novembre 2000), toujours en pointe en la matière, rappelle que, si New York en demeure la Mecque, malgré la répression, on en trouve aussi au Japon, à Istanbul, à Paris, au Venezuela et qu'il existe un "Aerosol Warriors of the Czech and Slovak Republics"... Il omet la ville de Neufchâtel (Suisse), loin des ghettos, où l'activité des tagueurs a inspiré sociologues et linguistes du cru. Mais ajoute : "Paris a déclaré la guerre aux graphes, Berlin les tolère..."

Voire : en avril 2005, une association berlinoise baptisée Noffiti estimait que "ce fléau coûte 50 millions d'euros en frais de nettoyage par an aux Berlinois". Pour toute l'Allemagne, la note serait de 500 millions d'euros. En 1997, Carl Gustaf XVI, roi de Suède, a suggéré que l'on fasse nettoyer sa capitale, Stockholm, par les tagueurs pris en flagrant délit, et réclamé l'interdiction de la vente de bombes de peinture.

En avril 1991, la station Louvre, un des fleurons de la RATP, qui y expose des reproductions des oeuvres du musée éponyme, était victime d'un raid. Coût estimé à l'époque : 500 000 francs. Un mois et demi plus tard, les auteurs présumés des dégradations, trois jeunes âgés de 17, 19 et 19 ans, étaient interpellés et inculpés. Dans le même temps, une exposition au Musée des monuments français rendait hommage à ces artistes d'un nouveau genre, ce qui énerva les responsables de la RATP et de la SNCF (Le Monde du 14 janvier 1992). Lesquels poursuivaient encore, en 2003 et 2004, trois magazines spécialisés, Graff It !, Graff Bombz et Mix Grill, et un fabricant de bombes de peinture, Polymex International, qui avait repris dans un dépliant publicitaire la photo d'un wagon couvert de tags. La SNCF fut déboutée, mais considérait à l'époque, par la voix de son avocat, que "ces revues, qui reproduisent des photos de trains tagués, sont une incitation à faire plus de tags. Elle veut mettre un frein à cette dérive et souhaite que cette action soit dissuasive". Le budget de nettoyage s'élevait alors à 5 millions d'euros par an (Le Monde du 23 octobre 2004).

C'est le paradoxe du tag. Art populaire par excellence, il s'exerce sur la propriété d'autrui. Certes, des particuliers font désormais appel aux tagueurs pour décorer le rideau de leur boutique, la carrosserie de leur camion ou des collections de T-shirts. Certes, les tagueurs s'assagissent : l'un d'eux, Nascyo, avoue même son intérêt pour Georges Mathieu. Certes, depuis 2002, le tag a son festival, Kosmopolite, en juin à Bagnolet. Certes, le Musée de Brooklyn expose, jusqu'au 3 septembre, la collection de tags que lui a léguée le grand marchand Sydney Janis qui, après avoir collectionné Mondrian, s'était passionné pour cette nouvelle forme d'art à la fin de sa vie.

Mais le tag n'est pas près de s'embourgeoiser, hélas : le 19 juillet, une jeune fille qui taguait un tunnel entre les stations Bréguet-Sabin et Richard-Lenoir a été tuée par une rame de métro. Il est des martyrs dont l'art peut se passer.

Harry Bellet
Article paru dans l'édition du 10.08.06


Décryptages
Lire. The Faith of Graffiti, de Norman Mailer (édition Praeger, 1974). Spraycan Art, de Henry Chalfant et James Prigoff (édition Paperback, 1987). Subway Art, de Martha Cooper et Henry Chalfant (édition Paperback, 1988). "The Joy of Bombing. Graffiti's Next Generation Gets Up by Any Means Necessary", de Richard Goldstein, The Village Voice, 22-28 novembre 2000. Patrimoine, tags et graffs dans la ville, actes des rencontres de Bordeaux, 12 et 13 juin 2003 (CNDP/Renaissances des cités d'Europe, 2004). Rapport de la campagne de recherche-collecte sur le tag et le graff, de Claire Calogirou (CNRS-MNATP, 2004). Les Tags, spectres de la jeunesse. Histoire d'une nouvelle pratique urbaine, d'Alain Vulbeau, sur www.palaisdetokyo.com

Cliquer. www.graffiti.org

Voir. Writers - 1983-2003, de Marc-Aurèle Vecchione, DVD (Edition 2good, 2004). A Paris, la galerie Speerstra présente des oeuvres d'artistes du graffiti comme Crash, Daze, Jonone, Sharp ou Futura 2000. 4-6, rue du Perche, Paris-3e. Tél. : 01-42-77-60-99.


Image

LAGES PATRICK/GAMMA
Graffiti sur un mur du centre-ville de Buenos Aires, en Argentine.
User avatar
DuBwIsE !!!
ekosystem family
ekosystem family
 
Posts: 615
Joined: January 12th, 2004, 1:59 pm
Location: normandie

Postby CRE » August 10th, 2006, 6:52 am

vomir est ma passion...
CRE
ekosystem family
ekosystem family
 
Posts: 457
Joined: February 17th, 2004, 4:52 pm

: )

Postby d'invluensko » August 10th, 2006, 11:55 am

can anyone translate that?
d'invluensko
burner
burner
 
Posts: 196
Joined: August 26th, 2004, 12:22 am

Postby DuBwIsE !!! » August 10th, 2006, 12:04 pm

... :lol: attention m'sieur Cre, le suc gastrique va te bouffer l'oesophage ...
User avatar
DuBwIsE !!!
ekosystem family
ekosystem family
 
Posts: 615
Joined: January 12th, 2004, 1:59 pm
Location: normandie

Postby kaléori » August 10th, 2006, 3:56 pm

Libération aussi se met au graffiti (alors que Lemonde se contente des cultures urbaines), depuis 3 jours dans le cahier d'été de Libé donc, un article par jour à propos d'une certaine discipline de graff' (train, fresque.......), ils ont l'air de bien aimer RCF1 8)
enfin ca reste moyen... L'article du Monde est beaucoup plus... interressant.
User avatar
kaléori
burner
burner
 
Posts: 171
Joined: May 7th, 2005, 12:25 pm
Location: Tokyo, JAPON

Postby DuBwIsE !!! » August 11th, 2006, 11:55 am

http://www.24heures.ch/vqhome/archives_2006/aout06/stickers_100806.html

public et la ville de la justice

CULTURE URBAINE
De plus en plus prisés dans le milieu hip-hop, les autocollants – les stickers – envahissent les recoins de la ville. Ce week-end, ils sont venus à bout de la patience des autorités.

TASHA RUMLEY
Publié le 10 août 2006



INSOLITES: Les lieux de pose des stickers varient beaucoup de ceux des tags et graffitis. Vu leur petit format, il faut trouver des emplacements qui les mettront en valeur, tels les containers à ordures, les caissettes à journaux, les portes, les poteaux, etc. / PENELOPE HENRIOD
«Une poubelle stickée, c'est mortel!». Sur la veste de Matt, des traces de spray attestent d'un proche passé de graffeur. Mais c'est à la création d'autocollants que se consacre maintenant l'étudiant à l'Université.

Depuis environ une année, les stickers colonisent l'espace public urbain, s'ajoutant aux tags (signatures) et graffitis (dessins). «Mais seulement aux endroits prêts à les accueillir», précise l'esthète. En tête de liste, les containers à ordures, caissettes à journaux, portes, poteaux, etc. «C'est comme quand t'étais gosse et que ta mère était d'accord pour que tu colles des autocollants, s'enflamme Matt. Tu les mettais sur ta porte de chambre et sur le frigo, pas sur le mur du salon.»

Le sticker existe sous une multitude de formes. C'est une version portable du tag et du graff. Ce peut être une simple étiquette blanche, parfois même de fournitures d'école, avec la signature taguée de son auteur. Ou une version plus ou moins élaborée faite à l'ordinateur, portant un petit dessin, souvent agrémenté d'une phrase humoristique, comme «Graffiti saves the world». «La logique, c'est d'avoir un truc prêt à poser, rapidement et à n'importe quelle heure», explique Matt. La technique? L'autocollant décollé au creux de la main et vlam! Une tape contre un poteau au passage, ni vu ni connu. «On laisse sa marque, comme un chien qui pisse».

Une réponse à la publicité

Pour beaucoup, l'explication semble légère. Mais si l'étudiant reconnaît que chacun a ses raisons de sticker, qui tiennent parfois du mimétisme, il s'indigne contre le rejet de sa culture, «laissée pour compte». «Les gens ne réfléchissent pas à l'envahissement de l'espace public par la société. On nous impose des publicités partout. Les stickers, comme les graffs, sont une réponse. De plus, c'est clair qu'on a du plaisir à exposer son travail graphique», note le passionné de dessin. Matt reconnaît pourtant que la signification des stickers est parfois hermétique aux profanes. «Mais la culture hip-hop est libre. Il suffirait que les gens tentent d'interpréter l'un de nos tags et leur explication serait valable.»

Pourtant, quelques lois tacites règnent en maître. «A Renens et à Lausanne, il y a des vieux graffs respectés sur lesquels personne ne passe. D'une manière générale, il y a beaucoup de tags et stickers mal placés, ça m'énerve.»

Marketing réussi

De nombreux magasins à tendance hip-hop se sont saisis du concept à des fins marketing. Notamment la boutique Outsiders, qui a distribué des stickers munis d'un grand espace vierge, prêt à accueillir la signature des tagueurs. L'opération est concluante, ses stickers sont omniprésents dans les rues de la ville.

La ville se fâche et porte plainte

T. R.


Ce week-end, une vaste opération stickers a été menée au centre-ville. A la place de l'Europe, Chauderon, la Riponne, d'autres passages clés, les abribus, poteaux, palissades et boîtes aux lettres ont été assaillis de plusieurs centaines de stickers noirs et blancs. Une fièvre créatrice se serait-elle emparée du milieu hip-hop lausannois? Non, l'opération relève cette fois du marketing. Les autocollants annoncent la sortie prochaine d'une œuvre d'un DJ lausannois. «Il y a toujours eu des autocollants en ville, mais cela restait modeste, explique Thierry Diserens, chef du service d'assainissement de la ville. Dans ce cas, en plus du dommage à la propriété, il y a violation de la loi cantonale sur les procédés de réclame. Nous allons déposer une plainte pénale.»

Les dégâts se chiffrent à plusieurs dizaines de milliers de francs. De plus, la ville compte encourager les privés dont les propriétés ont été victimes des stickers de porter plainte. Le chef de l'assainissement regrette cette opération, «d'autant plus que, sous l'impulsion du Municipal Olivier Français, 200 panneaux d'affichage libre ont été mis en place en ville.»

Les risques encourus sont considérables. Contrairement à la pose sauvage d'affiches, les poseurs d'autocollants risquent une peine de prison allant jusqu'à cinq ans au maximum.
De quoi décourager.

Image
User avatar
DuBwIsE !!!
ekosystem family
ekosystem family
 
Posts: 615
Joined: January 12th, 2004, 1:59 pm
Location: normandie

Postby Koleo » August 11th, 2006, 12:59 pm

DuBwIsE !!! wrote:Les risques encourus sont considérables. Contrairement à la pose sauvage d'affiches, les poseurs d'autocollants risquent une peine de prison allant jusqu'à cinq ans au maximum.
De quoi décourager.


Ils sont strict à Lausanne Geles !!
User avatar
Koleo
burner
burner
 
Posts: 103
Joined: November 26th, 2004, 5:03 pm

Postby CRE » August 11th, 2006, 3:19 pm

je porte plainte contre tous les djs lausannois... ET HOP ! on coupe la mauvaise herbe à la racine...
CRE
ekosystem family
ekosystem family
 
Posts: 457
Joined: February 17th, 2004, 4:52 pm

Postby Kefli! » August 11th, 2006, 5:13 pm

perpétuité pour un tag a la craie
User avatar
Kefli!
ekosystem family
ekosystem family
 
Posts: 389
Joined: August 14th, 2004, 8:00 pm
Location: Rennes France

Postby afrotagger » August 24th, 2006, 12:10 pm

Tout le monde est parti à l'ile de ré ou quoi là, c'est un provincial qui doit rapporter l'info de la rue de la pompe!
En revanche si quelqu'un avait une autre source avec des photos de bonne qualité pr étayer l'article, car sur ce coup la les reporters sont arrivés aps la bataille et ont vmt chié ds la colle...(comme souvent d'ailleurs)
(en meme tps quand on voit la plainte on comprend pourquoi y en a pas encore de publiées sur un quelconque site...!)

Image

21 août 2006
Rue de la Pompe sous les bombes

Malgré la réaction rapide des autorités, des bouts des tags géants qui ont recouvert les murs de la station Rue-de-la-Pompe étaient encore visibles ce matin. Du gris et du noir le long d’un des quais, et des motifs que l’on devine rouges, dorés, bleus de l’autre. La RATP s'est empressée de cacher ces couleurs avec des grandes affiches blanches, dans l'attente d'un nettoyage plus radical.

L’action, non revendiquée, a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche. Hélène, une usagère de la ligne 9, a vu la fresque dans son intégralité hier, avant l’arrivée des équipes de nettoyage : "Cela ne m’a pas du tout choquée. J’ai trouvé ça très beau, très coloré, dit-elle, le seul problème est qu’ils ont noirci le nom de la station. On ne savait plus où l'on était".

Des "attaques artistiques" à une telle échelle sont rares, et nul doute que les taggeurs ont bien préparé leur coup. Pourtant, aucune vidéo ni photo n’a encore atterri sur le Web. La plainte contre X déposée par la RATP y est sûrement pour quelque chose. L.V.


http://aparis.blog.lemonde.fr/aparis/20 ... pompe.html
User avatar
afrotagger
burner
burner
 
Posts: 90
Joined: May 11th, 2004, 6:34 pm
Location: Froggies'Land -49-

Postby eko » August 24th, 2006, 1:22 pm

y'a des photos sur le forum grâce à l'Endive :-)
http://www.ekosystem.org/forum/viewtopic.php?t=3084
User avatar
eko
Site Admin
Site Admin
 
Posts: 4614
Joined: September 9th, 2003, 10:33 am
Location: France

Postby afrotagger » August 24th, 2006, 1:23 pm

et depuis qelques temps... (que je passe bien pr un cave à parler sans chercher avant... :oops: :) )
mais en meme tps s'il était un habitué, le gars aurait calé ça ds ce topic :P :wink:
User avatar
afrotagger
burner
burner
 
Posts: 90
Joined: May 11th, 2004, 6:34 pm
Location: Froggies'Land -49-

Postby eko » August 24th, 2006, 1:30 pm

Merci pour l'info Afrotagger
ils en parlent au jt local de France 3 (le 20 ou le 21)mais j'ai eu la flemme de checker.


http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b92a_1920
User avatar
eko
Site Admin
Site Admin
 
Posts: 4614
Joined: September 9th, 2003, 10:33 am
Location: France

Postby afrotagger » August 24th, 2006, 1:43 pm

pour les gros flemmards qui veulent pas se fouler à faire le tri entre toutes les infos, j'ajouterais que c'est l'édition du 21aout à 4:30 minutes.
User avatar
afrotagger
burner
burner
 
Posts: 90
Joined: May 11th, 2004, 6:34 pm
Location: Froggies'Land -49-

Postby eko » August 24th, 2006, 2:34 pm

Merci :)
User avatar
eko
Site Admin
Site Admin
 
Posts: 4614
Joined: September 9th, 2003, 10:33 am
Location: France

Postby zion » August 24th, 2006, 5:10 pm

http://www.lemonde.fr/web/panorama/0,11-0@2-781732,32-805120,0.html


Sohen, alias Swen, 31 ans, multiplie les projets autour du graffiti, sans pour autant en viv
zion
new comer
new comer
 
Posts: 1
Joined: August 24th, 2006, 5:06 pm

Postby Soak » September 1st, 2006, 4:54 pm

Soak
burner
burner
 
Posts: 106
Joined: January 3rd, 2004, 2:21 pm
Location: Le mans

Postby kaléori » September 2nd, 2006, 5:11 am

meeerde ca fait un bien fou ce genre de p'tits delires!
le mec (ou les mecs je pense...) a signé de son blaze? thriller?
User avatar
kaléori
burner
burner
 
Posts: 171
Joined: May 7th, 2005, 12:25 pm
Location: Tokyo, JAPON

PreviousNext

Return to Graffiti links & discussions

Who is online

Users browsing this forum: No registered users and 1 guest

cron